Passion Poupées
XXe s.

Chère Bécassine


Joseph-Porphyre Pinchon fut directeur de l’Opéra de Paris, et camoufleur de sites durant la Première Guerre mondiale, avant de se lancer dans la bande dessinée, dont il est l’un des pionniers.
Bécassine, apparue en 1905 dans le journal pour fillettes La Semaine de Suzette, a immédiatement connu le succès.

De nombreux détails ici.

Bernard Lehembre prend la défense de la chère Bécassine, parfois si malmenée par des gens qui ne l’ont pas forcément lue.

Résumé de son livre
: Bécassine: Une légende du siècle

1. Bécassine dans son siècle
- L’héroïne de BD
- La Semaine de Suzette
- Au cœur des grandes mutations de la société française
- Une pionnière de la libération de la femme

2.Un siècle avec Bécassine
- Bécassine fait école (dans le monde du dessin)
- L école de Bécassine (le roman d éducation)
- Icône de la patriote (en temps de guerre)
- La réception de Bécassine (la critique et le public)
- La culture Bécassine
- La vogue de Bécassine, à la radio, au cinéma, dans la chanson, dans la haute couture, à l’université, dans la grande presse, dans l'édition, au village de Clairoix dans l'Oise, qui la revendique.
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Denise Zola et ses poupées


Une photographie faite par Émile Zola (1840-1902) : Denise assise, deux poupées serrées dans les bras
(entre 1900 et 1902)
Épreuve argentique
H. 22,5 ; L. 16,5 cm
Paris, musée d'Orsay
© RMN (Musée d'Orsay) / Jean-Jacques Sauciat
Détails ici

Dans le bras gauche de Denise, vraisemblablement une poupée Jumeau. L’autre poupée est plus difficile à identifier. Il s’agit d’un remontage. Le corps est Jumeau à poignets fixes, mais la tête a dû être remplacée par une autre de facture Simon & Halbig, probablement issue du moule 1078 ou 1079 au tournant du siècle (Merci à Samy Odin, du Musée de la Poupée de Paris, pour son expertise.)
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Des poupées pour les princesses

Lors de la visite officielle du roi d'Angleterre à Paris en 1938, le gouvernement français offrit deux poupées, « France » et « Marianne », aux princesses Elizabeth (aujourd'hui reine d'Angleterre) et Margaret.
Les deux poupées coûtaient 1,5 million d'anciens Francs.

Elles étaient chacune dotées de 365 robes, provenant des plus célèbres maisons de haute couture parisiennes. Et chaque robe était accompagnée d'accessoires assortis, par exemple lingeries, chaussures, bijoux, sacs à mains et chapeaux.

Les poupées avaient une hauteur de 80 cm et leurs trousseaux étaient rangés dans quinze malles différentes.

C'est la Société Française de Fabrication des Bébés et Jouets qui fut l'auteur de ce présent exceptionnel.

Photos et article ici
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