Le brouillard, la brume et l'ombre
15/01/2011 22:32 Classé dans :
Champ lexical
Par un temps de brouillard, la lumière
est affaiblie,
brouillée, il fait
moins clair.
Le brouillard s'appelle encore la brume.
Vous avez vu la brume apparaître, se développer, s'étendre et couvrir la campagne. On dit : « la campagne s'embrume ».
Le brouillard très fin pénètre partout : il recouvre, enveloppe, emplit, baigne, noie la campagne. On dit qu'il brouillasse quand le brouillard tombe en fines gouttes serrées et froides.
Nous le voyons obscurcir les environs qu'il masque, qu'il voile, puis, comme un masque, un voile, nous le voyons tomber, s'évanouir, se dissiper.
Le brouillard a pour effet de rendre les objets indistincts, imprécis.
L'arbre est flou, sa forme générale seule apparaît estompée. Les collines s'effacent dans le lointain brumeux. (estomper est moins fort qu'effacer).
Le soleil peut trouer, déchirer, dissiper, chasser le brouillard, selon que celui-ci est plus ou moins épais, lourd, intense, opaque.
Si le brouillard est léger, on l'appelle une vapeur, une buée. Il dure plus ou moins longtemps : il est persistant, prolongé, tenace, éphémère ou passager (c'est-à-dire qui passe).
La lumière tamisée par le brouillard est blême, blafarde, diffuse, elle n'est pas vive, violente, éclatante. Les rayons du soleil paraissent tombés de l'astre. Le soleil, vu à travers le brouillard, ressemble à la pleine lune.
Pierre Loti parle de la « lumière fade et blanchâtre, de l'obscurité blanche de la brume d'août dans les mers d'Islande ».
L'ombre aussi est une disparition de lumière produite par un corps opaque qui intercepte la lumière. La pénombre est une presque ombre.
Les mêmes adjectifs, et, en général, les mêmes expressions, conviennent pour désigner la brume et l'ombre et indiquer leur durée ou leur intensité.
Mais il y a les ombres qui sont les taches d'obscurité projetées par les corps opaques sur un fond lumineux ; par exemple, l'ombre du platane sur la route blanche.
Le brouillard s'appelle encore la brume.
Vous avez vu la brume apparaître, se développer, s'étendre et couvrir la campagne. On dit : « la campagne s'embrume ».
Le brouillard très fin pénètre partout : il recouvre, enveloppe, emplit, baigne, noie la campagne. On dit qu'il brouillasse quand le brouillard tombe en fines gouttes serrées et froides.
Nous le voyons obscurcir les environs qu'il masque, qu'il voile, puis, comme un masque, un voile, nous le voyons tomber, s'évanouir, se dissiper.
Le brouillard a pour effet de rendre les objets indistincts, imprécis.
L'arbre est flou, sa forme générale seule apparaît estompée. Les collines s'effacent dans le lointain brumeux. (estomper est moins fort qu'effacer).
Le soleil peut trouer, déchirer, dissiper, chasser le brouillard, selon que celui-ci est plus ou moins épais, lourd, intense, opaque.
Si le brouillard est léger, on l'appelle une vapeur, une buée. Il dure plus ou moins longtemps : il est persistant, prolongé, tenace, éphémère ou passager (c'est-à-dire qui passe).
La lumière tamisée par le brouillard est blême, blafarde, diffuse, elle n'est pas vive, violente, éclatante. Les rayons du soleil paraissent tombés de l'astre. Le soleil, vu à travers le brouillard, ressemble à la pleine lune.
Pierre Loti parle de la « lumière fade et blanchâtre, de l'obscurité blanche de la brume d'août dans les mers d'Islande ».
L'ombre aussi est une disparition de lumière produite par un corps opaque qui intercepte la lumière. La pénombre est une presque ombre.
Les mêmes adjectifs, et, en général, les mêmes expressions, conviennent pour désigner la brume et l'ombre et indiquer leur durée ou leur intensité.
Mais il y a les ombres qui sont les taches d'obscurité projetées par les corps opaques sur un fond lumineux ; par exemple, l'ombre du platane sur la route blanche.
