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Fabricants français par ordre alphabétique


ANEL Anel et Fraysse puis Anel et fils De 1904 à 1933
— acheté par les établissements Convert en 1934 Celluloïd
sigle : un cercle avec les deux lettres AF.

Le nombre après « déposé » indique la taille en centimètres
Caractéristiques : le derrière plat, le corps comportant des bourrelets dans le dos et à la taille, les gros orteils relevés sur les plus grands modèles, les sourcils très longs et fins, les paupières supérieures soulignées d'un trait noir que la pupille rejoint, les creux sphériques des articulations avec un petit trou pour le passage de l’élastique. Les soudures étaient faites à la main. Les articulations des membres, sur le tronc, présentent un renflement bombé qui s’emboîte dans les bras et jambes.
Le visage présente des caractéristiques particulières : un trait d‘« eye-liner » sur la paupière supérieure, des sourcils très fins pour les premiers modèles, plus courts et plus épais par la suite.


Vers 1910 poupée mignonnette de 5 cm à 33 cm
Bras mobiles, tête et jambes fixes, yeux bleus peints, cheveux moulés bouclés avec une raie du côté gauche, ventre rond, chaussettes blanches et chaussures bleues ou noires moulées et peintes.


Vers 1910 mignonnette garçon de 5,5 cm à 25,5 cm ; tête, bras, jambes fixes, cheveux et traits peints, coiffure moulée en casque sur le front ou avec une raie du côté gauche et une frange ; chaussettes blanches et chaussures à brides bleu ciel ou noires moulées et peintes.


Vers 1910 petite poupée avec vêtements moulés, traits peints, bras mobiles, de 9 cm à 17 cm.


1913-1934 baigneur de celluloïd à chemise moulée « Déposé + numéro de taille », visage souriant, tête, bras et jambes mobiles, cheveux moulés, yeux et traits peints, cheveux moulés, coiffés avec mèche en pointe sur le front – taille de 9,5 cm à 54 cm. Les petites tailles ont une tête fixe. Fabriqué jusqu’en 1928, puis de 1929 à 1933 par la société Convert. Il peut avoir deux visages différents : soit allongé avec la bouche ouverte montrant des petites dents et fossettes de chaque côté de la bouche, soit plus rond avec une bouche ouverte sur langue moulée. Il est monté sur élastiques. Il a été commercialisé de 9,5 cm jusqu'à 30 cm.


1913-1934 baigneur mulâtre à chemise moulée « Déposé + numéro de taille ». Yeux et traits peints. Peint en noir. Existe en plusieurs tailles. Modèle très rare.


1913-1934 baigneur de celluloïd à chemise moulée rose avec ruban bleu et bonnet moulé et peint. « Déposé + numéro de taille ». Tête, bras et jambes mobiles ; chemise moulée échancrée au cou avec une bordure plus épaisse formant un galon et comportant un nœud sur le devant, parfois de la même couleur que le poupon, ou colorée en diverses teintes ; bonnet, moulé également, de même couleur que le maillot, ressemblant aux bonnets de nuit d’autrefois, long, tombant sur le côté droit du visage, couvrant l'oreille, se terminant par un gland également moulé.
Extrêmement rare.


Vers 1913 baigneur de celluloïd existant en plusieurs tailles « Déposé + numéro de taille » cheveux et traits moulés et peints, tête, bras et jambes mobiles.


Années 1920 baigneur de celluloïd « Déposé + numéro de taille » Yeux et traits peints. Cheveux moulés et peints. Tête, bras et jambes mobiles, visage sérieux, yeux peints ; il existe en plusieurs tailles et en version noire.


Années 1920 poupée marcheuse en composition, tête en celluloïd, marque « Déposé ».


Vers 1930 baigneur de celluloïd yeux peints ou en verre, cheveux moulés et peints ; jambes courbées pour la station assise, jambes pendantes avec les gros orteils relevés ; bras pliés à angle droit, mains aux doigts soudés, dans le prolongement des bras.
Modèle repris par Convert jusqu’en 1937.



CONVERT 1911 à 1983 Celluloïd
Marque : un moulin à vent, France, puis numéro de taille en cm


Vers 1911
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e poupée, cheveux bouclés moulés et peints, yeux peints, bras, tête et jambes fixes. Existe des tailles 4 cm à 20 cm ;
2e poupée, cheveux bouclés moulés et peints, yeux peints, bras mobiles, tête et jambes fixes. Existe des tailles 4 cm à 20 cm.


Vers 1934 baigneur marqué « Moulin », yeux bleus peints, cheveux moulés et peints, tête, bras et jambes mobiles ; peut avoir la tête fixe. Cf. modèle Anel, derrière plat.


Vers 1935 Baigneur « Baby » en celluloïd ; tête, bras et jambes mobiles, cheveux et traits peints, yeux en verre ou peints, ou en acétate, fixes, dormeurs ou dormeurs et riboulants - les petits modèles ont les yeux peints ; monté par élastiques, ou élastiques et ressort, puis élastiques et emboîtement ; articulé tête, bras et jambes, mais poignets fixes ; bouche fermée, sérieuse, corps potelé, jambes torses, bras à demi fléchis, mains aux doigts soudés, majeur et l’annulaire un peu repliés vers la paume et pouce séparé ; cheveux moulés et peints ou perruque collée.
Le modèle 1935 (modèle 511 qui existe en 5 tailles : 27 – 30 – 35 – 40 – 45 cm) ressemble à un petit garçon ; visage sérieux, rond, et cheveux moulés et peints, bruns, coiffés de gauche à droite, ondulés, avec une mèche qui revient sur le front au-dessus de l’œil droit et une autre partant de la tempe gauche revenant en avant vers l’œil gauche.


1934-1940 baigneur en celluloïd marqué « Moulin » yeux bleus peints, cheveux moulés et peints, tête, bras et jambes mobiles ; taille de 24 à 45 cm. Les tailles 24 et 25 ont la tête fixe et furent fabriqués par le magasin Prisunic.
Le deuxième modèle de Baby apparaît au début des années quarante avec un visage différent du premier : nouveau-né, cheveux moulés et peints en brun, raie à droite avec cheveux descendant sur le front « en pointe » et remontant sur les côtés des tempes ; corps d’un poupon potelé, poitrine de bébé et nombril dessiné ; jambes torses ou droites, bras du modèle 511 ; tête allongée expression du visage sérieuse, joues rebondies, nez droit, menton prononcé ; bouche fermée, légèrement souriante.  C’est ce modèle que l’on retrouve le plus fréquemment. Il pouvait être habillé « fille » ou « garçon ».
Il existe un modèle mouilleur, et un modèle noir, avec cheveux « floqués ».
Baby a servi de poupée pour le magazine Bernadette en 1960, sous le nom de « Bernard » en 29,5 cm et pour le magazine Lisette au début des années soixante, sous le nom de Pierrot, en 60 cm.


À partir de 1936 Baigneur « Nani » en celluloïd marqué « Moulin », cheveux blonds moulés et peints, yeux en acétate fixes, tête, bras, mains et jambes mobiles, poignets articulés, teint rose. Les yeux étaient en verre à l’origine. Un modèle assez rare existe avec les cheveux nacrés.


À partir de 1936 Baigneur « Nano » en celluloïd marqué « Moulin », yeux dormeurs avec cils, tête, bras, mains et jambes mobiles ; coiffure avec mèche frontale revenant en accroche-cœur pour les modèles à cheveux moulés. Les premiers modèles ont les cheveux moulés et peints en brun, à la coiffure caractéristique : les mèches frontales partent de la gauche et reviennent sur le front, la première formant accroche-cœur.  Il peut également porter une perruque brune par-dessus ses cheveux moulés bruns. Nez retroussé, joues rebondies, menton prononcé, bouche fermée, sérieuse.
Visage rond de jeune enfant joufflu, corps potelé de poupon, poitrine de bébé et nombril dessiné, on le rencontre généralement à jambes droites, bien qu'il existe des modèles à jambes torses. Ses yeux ont d’abord été en verre, puis en acétate, ils peuvent être peints, fixes, dormeurs ou riboulants et dormeurs avec cils. Les petits modèles ont les yeux peints.
C'est un petit enfant de dix-huit mois à deux ans. C’est un beau bébé au joli sourire et aux cheveux bouclés, dû au sculpteur qui, pour concevoir ce visage, fit le tour de toutes les maternités et crèches de la région parisienne ; la tête fut modifiée trente ou quarante fois !
Sa particularité est les poignets articulés pour les grands modèles. Les tout petits modèles n’ont pas les mains mobiles, ont les yeux peints, la tête fait partie du corps.
Ce modèle existe dans toutes les tailles de 14 à 70 cm. Il existe un modèle parlant, un « mouilleur » et un « bronzé ».
Des vêtements étaient vendus séparément dans les tailles 40, 50 et 60 cm, pouvant être portés indifféremment par Nano ou Nani.


1940-1950 Baigneur « Nanoum » en celluloïd noir. Étiquette « Convert, Oyonnax » ; tête, bras, mains et jambes mobiles. Cheveux moulés avec une perruque collée par-dessus, yeux en verre fixes avec cils, costume sous la forme d’un pagne, bracelet, boucles d’oreilles en anneaux « créole ». Modèle fille avec robe et turban sur les cheveux : elle peut avoir les cheveux coiffés en chignon, yeux fixes, dormeurs ou riboulants avec cils. Articulé à la tête, aux bras, jambes, poignets, il a le même corps que Nano et existe en modèle à yeux fixes ou dormeurs et riboulants. Il porte une perruque crépue collée sur des cheveux moulés, porte un pagne en raphia, des boucles d'oreilles créoles et un bracelet.  Tout comme Nano, Nanoum est asexué et peut être habillé en fille ou en garçon. Dans les années soixante, il est vêtu d'une tenue pantalon à rayures, chemise blanche avec nœud papillon, chaussures blanches. Mais on le rencontre également vêtu de robe avec bandeau assorti dans les cheveux. Il porte toujours ses boucles d'oreilles.
Tailles de 35 cm à 60 cm. La version fille s’appelle « Nanouma ».


1940-1950 : baigneurs de la série dite « Nègres » non marqués, tête fixe, bras et jambes mobiles, yeux peints, cheveux moulés très bouclés. Il existe en plusieurs tailles, avec yeux fixes, dormeurs en verre ou en acétate.


1940-1955 Série « Babies » en celluloïd tête fixe, bras et jambes torses articulés, yeux peints ; se fait également en jambes droites. Tailles : 12 – 14 – 17 – 21 – 24 cm. Perruques blondes ou brunes.


1940-1950 Baigneur « Baby » en celluloïd marqué « Moulin » cheveux moulés peints, yeux dormeurs, tête, bars et jambes mobiles, mains fixes. Il peut avoir les jambes courbes ou droites, les yeux dormeurs ou fixes. Il existe dans des tailles de 26 à 60 cm (26 – 30 -35 40 – 45 – 50 – 55 – 60 cm).


À partir de 1952 « Baby » en celluloïd avec perruque, marqué « Moulin », tête, bras, et jambes mobiles ; yeux en verre.


Vers 1940 poupée celluloïd avec jambes fixes, moule Anel, yeux et traits peints, tête, bras et jambes droites mobiles.


Vers 1945 « Baby » en celluloïd noir, marqué « Moulin » tête, bras et jambes mobiles, yeux dormeurs avec cils, cheveux moulés et floqués dessus. Ce modèle existe avec les jambes courbes ou droites, les yeux dormeurs ou fixes.


Vers 1950 Baigneurs en celluloïd marqués « Moulin » ; yeux peints, cheveux moulés et peints, tête, bras et jambes mobiles.


1940-1950 : « Babette » et « Bob », jambes droites, tête, bras, mains et jambes mobiles
• fille taille 63 cm, habillée d’une robe d’organdi, jupon, culotte, chaussures et chaussettes, son corps droit est celui d’une fillette, bras légèrement fléchis, mains tournantes aux doigts soudés, pouce séparé. La coiffure moulée est caractéristique : raie à gauche, mèches bouclées encadrant le visage en une coupe sage s’arrêtant au niveau des oreilles.

• garçon 68 ou 70 cm, habillé d’un costume deux pièces, col blanc, ou chemisette et cravate, chaussures et chaussettes ; yeux de verre fixes avec cils ou yeux dormeurs et riboulants avec cils. Corps de petit garçon, droit, bras légèrement fléchis, mains tournantes aux doigts soudés, pouce séparé. La coiffure est caractéristique : raie à droite, mèches souples partant sur la gauche, cheveux ondulés sur les tempes et à l’arrière de la tête.


Vers 1950 Nano marcheur non marqué ; cheveux moulés peints, yeux fixes avec cils ; fonctionne avec une clé, il avance en bougeant les bras et les jambes et en tournant la tête (assez rare).


Vers 1955 « Baby » dans un youpala, fonctionnant avec des piles.

Vers 1958 petit baigneur de la série « Babies » dans un bateau rose et bleu de 23 cm de long. Le baigneur mesure 12 cm, ses vêtements sont collés ; sans marque.



DESRUES 1940-1950 environ Celluloïd
Marque : globe terrestre avec méridiens, marqué « Desrues » et « Made in France » des modèles non marqués.

Vers 1940 Baigneur Desrues non marqué, cheveux moulés et peints, yeux peints, tête fixe, bras et jambes mobiles, droites ou courbes ; existe en plusieurs tailles.

Vers 1950 Baigneur en celluloïd non marqué ; tête, bras et jambes mobiles, yeux peints, cheveux moulés.


Vers 1940-1950 baigneur en celluloïd noir non marqué, cheveux moulés, yeux peints ; tête, bras et jambes mobiles. Ce modèle existe également en couleur chair.



GÉGÉ Germain Giroud en 1933 crée la première poupée GéGé
1934-1978 Rhodoïd


Vers 1950 baigneur en rhodoïd, corps en tissu, tête, bras et jambes mobiles en rhodoïd, cheveux moulés et peints ; yeux dormeurs.


Vers 1950 poupée Gégé avec tête en rhodoïd marquée « Gégé », perruque collée, yeux dormeurs, tête, bras et jambes droites mobiles.


Vers 1956 Poupée « Corinne » en rhodoïd marquée « Gégé », tête, bras et jambes droites mobiles, perruque collée, yeux dormeurs.



MARECHAL ET GRASSARD Ets Maréchal et Cie de 1950 à 1955 ; Jouets Maréchal S.A. à partir de 1955 De 1947 environ à 1950
Seules les poupées Maréchal et Grassard étaient marquées.
Les baigneurs ont les cheveux coiffés en « choupette » caractéristique D’abord celluloïd, mais ne fabrique plus de jouets de celluloïd à partir de 1963
En 1947, Émile MARECHAL et son associé M. GRASSARD possédant une usine de soufflage du celluloïd à Oyonnax fabriquent leurs premiers baigneurs marqués à l'éléphant. Leur marque est alors : MG (Maréchal & Grassard). Ce sera le seul modèle marqué. Une grande partie de la production Maréchal était commercialisée sous la marque Milyvo. Les baigneurs Maréchal sont reconnaissables à la « choupette » caractéristique de leur chevelure.  En 1950, la société prend le nom de Maréchal & Cie. En 1955, la société devient « Jouets Maréchal ». En 1957, le stock du département « poupées » est revendu aux Comptoirs des Plastiques de l'Ain à Virieux le Grand qui les commercialisera sous son propre label : CPA.


1947-1950 « Bébé » Maréchal et Grassard en celluloïd marqué sur le corps ; cheveux moulés et peints ; yeux fixes en acétate, tête, bras, mains et jambes mobiles ; poignets articulés.


Vers 1950 « Bébé » Maréchal et Grassard en celluloïd non marqué ; cheveux moulés, yeux peints, tête, bras et jambes mobiles, mains fixes, il existe en plusieurs tailles, en blond ou en brun et peut avoir des yeux en verre fixes ou dormeurs, et une version en celluloïd noir.


Vers 1950 « Bébé » en celluloïd non marqué attribué à Maréchal et Grassard en raison des cheveux en choupette et du moulage des mains ; il existe également une version en celluloïd noir.


Vers 1950 « Bébé » en celluloïd non marqué ; cheveux moulés, yeux peints et coiffés en choupette, tête, bras et jambes mobiles, mains fixes, existe en plusieurs tailles, en blond ou en brun et peut avoir des yeux en verre ou en acétate fixes ou dormeurs ; il existe une version en blond et en brun, et une version en celluloïd noir. Il existe en plusieurs tailles.


Vers 1950 les poupées Maréchal étaient également vendues sous le nom de « poupées Milyvo ». Ces poupées nues ou habillées étaient en rhodoïd. La mention « non inflammable » était stipulée sur les boîtes.



PETITCOLLIN À partir de 1912 jusqu’à nos jours. Celluloïd
Marque : tête d’aigle
La fabrication des poupées a démarré courant 1912. Durant la première guerre mondiale, l'usine d'Étain est entièrement détruite.
La société déposera de nombreux brevets notamment pour les « yeux dormeurs ».


Vers 1912 une des premières poupées en celluloïd de la société Petitcollin ; tête, bras et jambes fixes, cheveux moulés et peints, ventre rond de bébé, chaussettes roses et chaussures orange moulées et peintes ; existe en plusieurs tailles.


Vers 1912 Le « Petit Colin » un des premiers baigneurs, dont le visage et la coiffure évolueront par la suite ; marqué tête d’aigle, tête, bras et jambes mobiles, yeux peints, cheveux moulés et peints. Il existe dans plusieurs tailles et peut avoir les dents moulées et peintes également.
Ce modèle existe également en celluloïd noir ; un modèle mulâtre avec des vêtements peints.


1924 : le modèle de baigneur série IX ; articulé avec tête caractérisée ; cheveux gravés avec raie du côté gauche, cheveux coiffés en avant ; visage souriant, yeux peints ; jambes torses ou droites dites « jambes de nourrisson » ; montage par élastiques. Il existe dans toutes les tailles de 7 à 60 cm. Pour la première fois il existe en différentes couleurs nommées « nègre », « mulâtre », ou « indien ». Modèle phare, sera fabriqué jusqu’aux années 1930.
Modèle rare à l’habillage peint.
Variante dans les tailles 25, 35, 40 cm avec dents moulées et peintes.


À partir de 1925 « Jeanne d’Arc » en celluloïd marquée tête d’aigle. Créée peu après la canonisation de Jeanne d’Arc, à l’époque où les femmes se faisaient couper les cheveux. Premier modèle représentant une petite fille. Montage particulier : le cou s’emboîte dans la tête, à la japonaise. Elle porte un bracelet moulé et peint argent au bras droit ; chaussettes et chaussures à bride moulées et peintes, bras et jambes droites mobiles. Elle peut avoir les yeux en verre ou peints ; visage sérieux, nez droit, bouche fermée sérieuse, cheveux moulés en carré court avec frange épaisse droite ; bras semi-fléchis, mains aux doigts soudés ; bracelet moulé peint de couleur argent au bras droit ; yeux peints ou fixes en verre, en celluloïd ou en acétate. Une version « Hélios » exista avant la guerre. Existe en plusieurs tailles de 12 à 45 cm. La variante de 38 cm a des genoux articulés. Le modèle a été utilisé pour les poupées folkloriques.


À partir de 1925 « Colinette » poupée marquée tête d’aigle, yeux bleus en verre fixes ou yeux dormeurs ; cheveux moulés et peints, coiffure avec raie à gauche, mèche vers la droite ; bras et jambes montés sur élastique, tête sur ressort. Jambes courbes ou droites ; fossette au menton. Existe en plusieurs tailles.


Colinet en celluloïd, rieur puis à jambes raides, monté par emboîtement en élastiques, marqué au cou de la tête d’aigle dans un octogone, PCP et le numéro de taille. Corps de petit garçon, poitrine dessinée, bras semi-fléchis, jambes potelés droites, genoux avec fossettes. Visage souriant, yeux fixes, dormeurs ou dormeurs et riboulants, nez droit, bouche fermée souriante, cheveux moulés et peints, raie côté gauche, avec ondulations et mèche droite en accroche-cœur.


À partir de 1925 « Roselys » : ce nom apparaît dans une publicité de 1925. En celluloïd, marqué tête d’aigle, yeux en verre, tête, bras et jambes mobiles.


À partir de 1925 « Boby » (d’abord « baby » puis « Boby »), celluloïd, tête et corps marqués de la tête d’aigle. Montage particulier : le cou s’emboîte dans la tête ; bras et jambes à rotules ; nez retroussé ; yeux bleus ronds en verre fixes ou dormeurs, bras droit coudé et bras gauche droit Visage sérieux, nez droit, petite bouche pincée, menton rond, cheveux moulés et peints coiffés avec une grande mèche sur le front, balayée de la droite vers la gauche. Le corps est très long, ainsi que ses jambes raides, bras à peine incurvés. Sa particularité est ses membres à rotules, qui permettent beaucoup de mouvements. Montage de la tête à la japonaise (le cou s’emboîte dans la tête). Il existe en Hélios, c’est-à-dire bronzé. Il existe en deux tailles 43 et 50 cm, toujours avec des yeux fixes en verre. Il a été fabriqué assez longtemps, mais ne figure plus dans le catalogue de 1951.


Vers 1930 « Bobette » en celluloïd, tête marquée à la tête d’aigle, corps non marqué ; tête mobile ; bras droit coudé et bras gauche droit ; montage des bras et des jambes à rotules ; soudure du corps au milieu du dos et du ventre ; perruque collée sur tête pleine ; yeux bleus en verre, parfois dormeurs, mais elle peut avoir les yeux peints. Visage boudeur ; même morphologie que Boby, mais avec une perruque. Elle existe uniquement en taille 43 cm.


À partir de 1930 « Petit Colin » en celluloïd noir marqué tête d’aigle, cheveux moulés et peints, bras et jambes mobiles. Existe également en mulâtre et indien.


À partir de 1930 « Petit Colin » en celluloïd, marqué de sa taille la tête d'aigle et France, monté sur élastique et emboîtement, puis ressorts. Corps de poupon potelé, poitrine dessinée, ventre rond, tête, bras et jambes mobiles, bras fléchis, jambes torses ou droites, gros orteils relevés, les plis des genoux et des coudes sont marqués, mains soudées, visage sérieux, yeux en verre fixes, cheveux moulés et peints. Le premier modèle a une seule mèche, fabriqué jusqu’aux années trente. Ensuite le modèle aura deux, puis plusieurs mèches. Existe de 30 cm à 75 cm.


À partir de 1930 environ, baigneur Petit Colin « Hélios » ou « Bronzé », tête et corps marqués tête d’aigle, yeux en verre marron fixes, cheveux nacrés blond platine moulés et peints, tête, bras et jambes articulés. Il existe dans plusieurs tailles et peut avoir les jambes pliées.
Les poupées Petitcollin « Sonya », « Sylvia », « Poupette », « Laurette » et « Collette » existent également en version « Hélios ».


À partir de 1930 « Nouveau-né », baigneur en celluloïd marqué tête d’aigle ; yeux bleus en verre fixes ou dormeurs ou peints (jusqu’à la taille 25 cm) cils à partir du 30 cm ; tête, bras et jambes articulés, cheveux moulés et peints sur un crâne lisse. Ouche ouverte (sauf 8 en 12 cm) pour qu’il puisse sucer une tétine, mais ce n’est pas un bébé buveur ; jambes courbes. De petits baigneurs de 8 cm ont le poing fermé, le modèle peut être noir, rare, dans les petites tailles. Il existe en Hélios à la fin des années trente. Il disparaît au début des années soixante.


Vers 1930 « Mulâtre » baigneur en celluloïd marqué tête d’aigle sur la tête et le corps ; yeux peints ; oreilles percées avec anneaux ; tête, bras et jambes mobiles. Peu d’exemplaires connus.


À partir de 1930 « Asiati » baigneur en celluloïd marqué tête d’aigle sur la tête et le corps ; yeux acétate fixes, cheveux peints ; tête, bras et jambes mobiles. Les plus petits ont la tête fixe. Il existe en plusieurs tailles, et peut avoir les jambes droites. Le modèle fille a une perruque collée, des yeux peints. Le modèle de 60 cm s’appelle « Indochinois », habillé et vendu par Petit Collin.


À partir de 1930 « Negri » baigneur en celluloïd noir marqué tête d’aigle sur la tête et le corps ; yeux dormeurs en acétate pour les plus grands, ou fixes en acétate pour les plus petits ; tête, bras et jambes mobiles, cheveux moulés et peints. Ils existent avec les yeux en verre et peut avoir les jambes droites. Oreilles percées avec anneaux, pagne ou tenue chemisette.


À partir de 1930 environ, baigneur coiffé de deux mèches, marqué tête d’aigle sur la tête et le corps ; cheveux moulés et peints, tête, bras et jambes mobiles, yeux peints. Il existe également en celluloïd noir. Le modèle de 1950 a les yeux en acétate.


À partir de 1930 « Invincible » en celluloïd marqué tête d’aigle sur la tête et le corps ; yeux dormeurs en verre, cheveux peints ; tête, bras et jambes mobiles. Plus souriant que le Petit Colin, il a les cheveux ondulés et le front dégagé. Il existe en plusieurs tailles ; un des rares modèles qui peut avoir les jambes droites ou courbes et les yeux en acétate et peints : yeux peints jusqu’à 24 cm, fixes ou dormeurs de 30 à 60 cm, riboulants et dormeurs en verre, ou en celluloïd. Il fut fabriqué en polyéthylène dans les tailles 50 et 60 cm et disparut au milieu des années soixante.


À partir de 1930 « Invincible souriant » en celluloïd marqué tête d’aigle sur la tête et le corps ; articulé, monté sur élastique ou ressorts ; corps de bébé potelé, poitrine dessinée, ventre rond, bras semi-fléchis avec les mains en extension, majeur et annulaire soudés, index et auriculaire relevés, jambes torses ou raides dodues ; visage souriant, bouche fermée, yeux dormeurs en verre avec cils, cheveux ondulés et peints avec une mèche au centre du front, tournée vers la gauche ; tête, bras et jambes mobiles. Il existe en plusieurs tailles.


Vers 1930 « Petit Colin Caractère Souriant » en celluloïd, marqué tête d’aigle sur la tête et le corps ; bébé souriant de quelques mois. Modèle sans nom au sourire très doux qui existe dans les trois tailles 40, 50, 60 cm avec des jambes torses yeux en verre, cheveux peints frisés au front dégagé, bouche ouverte pleine ; tête, bras et jambes mobiles ; yeux fixes ou dormeurs en verre. Modèle arrêté juste après 1945.


À partir de 1930 « Colette » poupée en celluloïd marquée tête d’aigle PCP sur la tête et le corps ; petite fille aux cheveux très courts, légèrement ondulés, souriante ; montage par élastiques, yeux peints, fixes, dormeurs ou dormeurs et riboulants, en verre ou en acétate, cheveux peints ; tête, bras et jambes mobiles. Elle existe en plusieurs tailles de 28,5 cm à 75,5 cm (28,5 cm, 32,5 cm, 37,5 cm, 42,5 cm, 47,5 cm, 52,5 cm, 57,5 cm, 65,5 cm, 70,5 cm et 75,5 cm) et peut avoir les jambes fines comme le modèle « Marie France ». Elle existe en version « Hélios » avec les cheveux nacrés. Les plus grandes tailles n'ont pas été produites après 1940. Colette de 32,5 cm fut utilisée comme mannequin du magazine « Doigts Agiles » dans son supplément « Le trousseau de ma poupée ». Depuis 2006, la société Petitcollin commercialise une réédition en 40 cm.


À partir de 1930 « Colinet » baigneur en celluloïd marqué tête d’aigle PCP, petit garçon souriant aux cheveux bouclés ; raie sur le côté ; cheveux peints et moulés, yeux dormeurs, tête, bras et jambes mobiles. Il peut avoir les yeux fixes. Il existe en plusieurs tailles 42 cm, 47 cm, 52 cm, jusqu’à 75 cm, mais a toujours les jambes droites. À disparu dans les années cinquante.


« Colinet Souriant » en celluloïd, passe la langue ; jambes demi-ployées. Tête caractérisée avec yeux rieurs, large sourire laissant voir des dents et la langue. Des fossettes de chaque côté de la bouche. Disparaît des catalogues après 1935-1936. Il mesure 65 cm. Extrêmement rare.


À partir de 1930 baigneur « Bâillant » en celluloïd ; tête fixe, jambes demi-ployées et les bras mobiles ; traits peints. Il a la bouche ouverte pleine, montrant la langue : il bâille. Ses deux bras sont repliés. Il n’existe pas dans la taille 35. Il peut avoir les yeux peints de côté. Il existe en plusieurs tailles. Extrêmement rare.


À partir de 1930 « Souriant » baigneur en celluloïd marqué tête d’aigle « France ». Tête fixe avec double menton ; yeux et traits peints ; jambes à demi ployées et bras mobiles ; cheveux moulés et peints. Il existe en plusieurs tailles.


À partir de 1930 baigneur « Riant » en celluloïd marqué tête d’aigle « France ». Tête fixe avec double menton ; yeux et traits peints ; jambes à demi ployées et bras mobiles.


À partir de 1930 baigneur « habillage peint » en celluloïd (catalogue Petitcollin). Peu d’exemplaires fabriqués.


À partir de 1930 poupée Petitcollin tête buste marquée tête d’aigle « France » corps en tissu bourré ; bras et jambes mobiles ; cheveux moulés peints ; yeux peints ; chaussettes et chaussures moulées et peintes ; porte un bracelet sur le bras droit. Cette poupée de fabrication Petitcollin était vendue habillée en garçon ou en fille. Rarissime.


À partir de 1930 poupée « Mignonnette » marquée tête d’aigle « France » ; tête fixe jusqu’à la taille 35 cm, vendue avec ou sans perruque ; chaussettes blanches et chaussures noires vernies moulées et peintes.


À partir de 1930 « Coline » poupée en celluloïd marquée tête d’aigle « France » ; c’est la première poupée à perruque de Petitcollin. Visage souriant, corps potelé de petite fille, tête, bras et jambes mobiles ; jambes de nourrisson, avec pieds bien modelés légèrement levés vers le haut ; bras semi-fléchis ; yeux fixes ou en verre dormeurs riboulants, nez large, bouche ouverte souriante avec deux dents supérieures ; perruque en mohair collée ; voix dans le dos. Elle peut avoir les yeux fixes, dormeurs, riboulants et dormeurs. C’est un bébé caractère. Elle disparaît des catalogues avant 1940.


La poupée Coline à jambes torses s’appelle « La Parisienne ». C’est aussi une petite fille à perruque, avec une fossette au menton. Elle a un ventre plus rond et proéminent que la précédente, et des bras et jambes courbes. Elle peut avoir un bruiteur dans le dos à la fin des années trente. Yeux riboulants et dormeurs. On peut trouver des modèles avec jambes raides à partir de 1934-1935 en 50 cm. Elle fut produite seulement en 45 et 50 cm. Elle a disparu après la Seconde guerre mondiale.


À partir de 1930 environ baigneur en celluloïd marqué tête d’aigle sur la tête et le corps ; yeux en verre ; cheveux moulés et peints ; tête, bras et jambes droites mobiles. Taille jusqu’à 75 cm.


À partir de 1935 environ « Fillette » poupée en celluloïd longue et mince, marquée tête d’aigle « France » ; cheveux moulés et peints, avec une raie sur le côté gauche et un cran sur le front, cheveux coupés au carré ; yeux marron en verre fixes ; chaussettes blanches et chaussures marron moulées et peintes. Elle n’existe qu’en 45 cm. Elle peut avoir des chaussures noires ou les yeux peints.


À partir de 1935 environ « Garçonnet » poupée en celluloïd longue et mince, marquée tête d’aigle « France » ; cheveux moulés et peints ; yeux peints ; petite bouche ; chaussettes blanches et chaussures noires moulées et peintes. Il n’existe qu’en 45 cm. Il peut avoir des chaussures marron.


À partir de 1950 poupée « Parisette » en celluloïd, marquée tête d’aigle « France » sur la tête et PCP sur le corps ; montage élastique ; visage moins caractérisé, elle succède à Coline ; corps de petite fille ou d'adolescente avec bras semi-fléchis avec les mains en extension, majeur et annulaire repliés sur la paume, index et auriculaire tendus, jambes raides potelées ou fines ; tête, bras et jambes fines mobiles ; visage souriant, yeux fixes, dormeurs ou dormeurs et riboulants avec cils, nez droit, bouche ouverte avec langue apparente et deux dents rapportées, menton prononcé mais pas de fossette, joues rebondies, perruque collée mohair, cheveux naturels ou synthétiques.
Comme Colette, elle a été créée par le sculpteur Boni.
Elle existe en taille 42, 47, 52 et 57 cm à jambes raides jusqu’en 1953 où furent ajoutées les tailles 28 et 32 cm.
La « Parisette » peut avoir les jambes et les bras plus fins ou les yeux plus ovales, commercialisée en tailles 45, 50, 55 et 60 cm (voir catalogue 1950) Elle existe avec un corps articulé aux épaules, coudes, hanches et genoux, en taille 50 cm(très rare). Elle a disparu dans les années cinquante-soixante.


Vers 1940 « Marie France » poupée en celluloïd, marquée tête d’aigle « France » sur la tête et PCP sur le corps ; son visage est inspiré de celui de l’actrice américaine Shirley Temple, avec un large sourire découvrant des dents blanches ; jeune fille au corps allongé et aux membres longs ; tête, bras et jambes mobiles ; ses cheveux sont moulés et peints, avec une raie sur le côté gauche et une mèche crantée peignée vers la droite.  Ses yeux rieurs peuvent être peints ou fixes en acétate avec des cils. Elle a été produite en trois tailles (43 cm, 49 cm et 54 cm) jusque dans les années cinquante.


À partir de 1949 Les Marcheurs « Colin » et « Colinette » marqués tête d’aigle « France » ; yeux dormeurs en verre. Colin a les cheveux moulés et peints, et des chaussures noires. Colinette a une perruque en mohair collée et les chaussures blanches. Ils fonctionnent avec un mécanisme à clef, ils s’avancent ou s’arrêtent en levant ou baissant le bras gauche. Ils peuvent avoir les yeux fixes.


À partir de 1949 « Noëlle » la petite marcheuse en celluloïd marquée PCP 37 ½ sur la tête et le corps ; yeux dormeurs en verre ou en acétate ; elle fonctionne avec un mécanisme à clef, s’avance ou s’arrête en levant ou baissant le bras gauche. Cette poupée marche seule et peut également s'asseoir grâce à un mécanisme à clé, clé que l'on introduit dans sa hanche gauche et que l'on remonte. La poupée marche en tournant la tête et levant l'un après l'autre chaque bras. En celluloïd, elle est montée par élastiques (tête) et attaches métalliques (bras) ; jambes animées à l'aide d'une tige métallique en partie apparente. Elles sont munies de chaussures lestées)
Corps potelé de petite fille avec poitrine, bras semi-fléchis avec mains aux doigts soudés, l'index et l'auriculaire sont détachés des autres doigts à la dernière phalange, le majeur et l'annulaire sont soudés sur la longueur totale des doigts et légèrement repliés sur la paume, pouce séparé tendu ; jambes dodues droites.
Noëlle a le même visage que la poupée Parisette des années trente, yeux dormeurs avec les cils du bas peints, nez droit, bouche ouverte souriante avec deux petites dents supérieures rapportées un peu écartées, perruque collée.
Elle existe en plusieurs tailles : 37,5, 45 et 57 cm


Vers 1950 « Mignonnette » en celluloïd, marquée tête d’aigle « 43 » sur la tête et « PCP 43 » sur le corps ; tête, bras et jambes fines mobiles ; perruque brune en mohair collée ; yeux acétate fixes avec cils.
Elle existe en version « mulâtre ».


À partir de 1950 « Sylvia » et « Sonia », poupées en celluloïd marquée tête d’aigle PCP (catalogue de 1951). Inspirée des modèles allemands de la même époque, elle est coiffée avec la raie au milieu et deux macarons de chaque côté du visage. Elle a des jambes raides et peut mesurer 47,5, 52,5, et 57,5. Elles existent en version « Hélios », avec le corps bronzé et les cheveux blonds platine. « Sylvia » a un corps d’adolescente cf Marie-France. Elles ont la bouche ouverte avec des dents rapportées.


À partir de 1950 « Laurette » et « Poupette » poupées en celluloïd (catalogue de 1951). Elles existent en version « Hélios ». Laurette a la tête de Sylvia mais un corps d’adolescente. Elle peut mesurer 50, 55, ou 60 cm.


« Poupette » est une petite fille à la chevelure moulée, avec une raie sur le côté et les cheveux enroulés vers l’intérieur ; le front est dégagé ; jambes raides. Elle peut mesurer 47,5, 52,5, et 57,5 cm. Elle est blonde et existe en Hélios ; yeux fixes ou dormeurs. Fabrication arrêtée au milieu des années cinquante.


Vers 1950 « Petit Claude » baigneur en celluloïd marqué tête d’aigle PCP ; yeux acétate fixes ; cheveux bruns moulés et peints ; tête, bras et jambes mobiles. Yeux uniquement fixes. Il existe seulement dans les tailles 47 ½, 52 ½, et 57 ½, (catalogue de 1951).


Vers 1950 « Mélodie » poupée en celluloïd marquée tête d’aigle « France » ; tête, bras et jambes mobiles, perruque en mohair collée ; yeux dormeurs en acétate, présentée dans la collection « Poupées chic » de Petitcollin.


Vers 1950 baigneur « Petit Colin » avec un équipement de puériculture : talc, bandeau, couche, brassière et lange. Il devait être utilisé pour des cours dans les hôpitaux et les cliniques, celluloïd, 60 cm.


« Rhapsody », poupée en celluloïd marquée tête d’aigle « France », tête, bras et jambes mobiles, perruque en mohair collée ; yeux dormeurs en acétate.



RAYNAL Vers 1936 Celluloïd puis rhodoïd
(nous ne mentionnons dans cette fiche que les modèles en ces deux matières)

Vers 1936 « Bébé » marqué « Raynal » sur la tête, mains et tête en rhodoïd, corps, bras et jambes en tissu ; cheveux moulés et peints, yeux en verre.


Vers 1936 « Bébé » marqué « Raynal » sur la tête, tête, bras et jambes mobiles en rhodoïd, corps en tissu ; cheveux moulés et peints, yeux en verre riboulants, mèche de cheveux coiffée vers la gauche.


Vers 1936 « Bébé » marqué « Raynal » sur la tête, yeux dormeurs et riboulants, cheveux moulés et peints ; tête, bras et jambes mobiles, corps en tissu bourré de kapok, mèche de cheveux coiffée vers la droite, bouche ouverte, deux petites dents. Il est produit jusqu’au début des années cinquante.


1938 Catherine est un bébé à tête collerette en rhodoïd corps souple bourré de kapok sans mécanisme aux yeux en verre dormeurs et riboulants.  Ses cheveux sont moulés et peignés vers l’avant du visage, la mèche qui orne le front est orientée vers la droite. Sa bouche ouverte très souriante laisse apparaître deux petites dents. Sa tête à collerette et ses mains sont en rhodoïd, le corps et les membres sont en tissu bourré de kapok. La taille de ce modèle peut varier entre 50 cm et 55 cm, selon que ses jambes sont plus ou moins courbées. Sur sa nuque figure la marque RAYNAL dans un rectangle avec, en dessous, un chiffre en rapport avec le moule de fabrication. Il existe un modèle plus petit, fabriqué après la guerre et jusqu'au début des années cinquante, qui mesure 45 cm environ. Le catalogue le présente « yeux vivants, habillage luxe ».



1937 « Liliane » poupée incassable et ininflammable, yeux dormeurs et riboulants à cils, robe d’organdi ; un des premiers modèles entièrement en rhodoïd, yeux en verre, modèle monté sur ressorts.


1938 modèle « Marie-Christine » nouveau né aux yeux dormeurs et riboulants, cheveux gravés, mèche moulée peignée vers la droite, bouche ouverte, petite langue rapportée ; seule tête à cou rond ; marquée « Raynal » sur le tête et la nuque ; tronc en tissu bourré ; bras et jambes tors, en rhodoïd.
Vers 1938 modèle « Nadine » en rhodoïd soufflé ; corps de bébé avec un ventre rond et des fossettes aux omoplates et aux reins, jambes raides potelées, bras tors, mains ouvertes avec majeur et annulaire attachés, nez retroussé, joues très rouges, joli sourire, deux dents et langue ; yeux dormeurs et riboulants. Avant la guerre elle a une perruque en mohair. Elle mesure 44 cm.


Vers 1945 modèle « Dominique » ; perruque collée, yeux riboulants et dormeurs en verre ou en polystyrène. Il porte une perruque en cheveux naturels ou en nylon. La bouche ouverte laisse apparaître deux petites dents. La tête est en rhodoïd, les membres et le corps sont en rhodialite. Bras et jambes sont montés sur élastique.  Le corps est muni d’un système de voix par retournement dont les trous sont disposés en cercles concentriques. Dominique est un poupon aux jambes torses, mais il existe aussi un modèle qui a les jambes droites. Son visage est identique à celui du Bébé buveur-mouilleur et de Marie Christine, appelée aussi Nouveau-Né. Sur sa nuque et dans son dos figure la marque RAYNAL dans un rectangle.


Vers 1948 « Alain » est la version à jambes droites du modèle « Bébé ». Marqué rhodoïd, et « Raynal » dans un rectangle, avec parfois le numéro du moule, il pouvait être habillé en version fille.


1948 Florence de 1948 est une poupée entièrement en rhodoïd, aux yeux en polystyrène dormeurs et riboulants. Elle a le tronc de « Liliane » mais avec des jambes plus longues et non potelées Elle porte une perruque en cheveux naturels ou, parfois, en rayonne. Sa bouche ouverte laisse apparaître deux petites dents, certains modèles possèdent quatre dents. Florence est montée sur élastique, elle est coiffée de cheveux naturels, chaussée de chaussures à bride dites Charles IX en PVC. Sur sa nuque figure la marque RAYNAL, ainsi que dans son dos où elle s’inscrit dans un rectangle, accompagnée du chiffre 52. Plusieurs poupées, jusqu’en 1961, porteront ce prénom, avec des visages et des matériaux différents, mais leur taille restera toujours de 57 cm. Florence tout en rhodoïd pèse 470 g environ, elle est bien plus légère que les modèles en rhodialite, pourvus ou non de système bruiteur, qui lui ont succédé de 1954 et 1957.


Modèle « Françoise » : le plus grand modèle fabriqué en rhodoïd. Elle mesure 67 cm, montée sur élastique. C’est une petite fille potelée, dont la tête est très inspirée de Liliane. Yeux en polystyrène dormeurs et riboulants, perruque de cheveux naturels.


1951 Catherine « Peau Magique » est un bébé aux yeux dormeurs et riboulants et aux cheveux moulés et peints avec une mèche sur le front peignée vers la droite de la poupée. Sa bouche ouverte laisse apparaître deux petites dents. La tête est en rhodoïd, le corps et les membres, bourrés de kapok, sont réalisés d’un seul tenant dans un matériau appelé Peau Magique. Sur sa nuque figure la marque Raynal dans un rectangle, suivie ou non du numéro de cavité du moule de fabrication.
La Peau Magique est une innovation importée des États-Unis, pour remplacer le corps en tissu. Malheureusement, ce latex synthétique était sensible aux ultraviolets et s’est rapidement détérioré. L’ajout ultérieur d’antioxydants a permis à quelques-uns de ces modèles de parvenir jusqu’à nous mais il est rare de trouver de nos jours une poupée fabriquée en peau magique qui soit en bon état.
En 1952, Catherine a reçu des membres en rhodoïd tout en conservant un corps en peau magique avec les mêmes inconvénients, ce modèle mesurait 50 cm.
Il existe une autre poupée Raynal produite dans ce matériau, il s’agit de Marie-France, commercialisée en 1952 et qui mesure 40 cm. Ces modèles ont été produits entre 1951 et 1956.


1952 : « bébé buveur » : Raynal a été le premier fabricants à proposer un bébé qui boit réellement son biberon et mouille ses couches. Présenté sur le nom de « Moi, Je bois », ce sera le modèle phare de la société Raynal de l’après-guerre. Entièrement en rhodoïd, monté sur élastique. Deux modèles : l’un avec des mains ouvertes, l’autre avec des poings.


1953 modèle « Caroline », bébé à corps bourré, tête en rhodoïd, bras en rhodoïd à peine ployés, mais ouvertes, doigts séparés. Elle mesure 40 cm. À partir de 1954 : le rhodoïd va être remplacé par de l’acétate de cellulose injecté : tête, bras et jambes sont plus épais, les jambes plus courtes. Cet acétate s’appelle la rhodialite. Cet élément disparaîtra en 1963.
Les anciens modèles seront alors fabriqués en rhodialite : le corps sera plus épais et plus lourd. La plupart de ces corps sont munis d’une voix. Les têtes restent en rhodoïd soufflé.
À l’exception de « Nadine » et « Florence », le corps sera entièrement en rhodialite : tronc, bras et jambes. Les trous des voix sont d’abord en forme de cercles concentriques, puis en forme d’hélice à trois pales. Les corps en rhodialite seront utilisés avec des têtes en rhodoïd jusqu’en 1963.


1956 modèle « Sophie » yeux vivants, cheveux naturels peignables, tête en rhodoïd très proche de « Véronique » mais plus petite, yeux en polystyrène riboulants et dormeurs, trous de bruiteur en forme d’étoile, jambes très raides, plate des pieds très plate, bras ployés, mains ouvertes avec doigts séparés. Elle mesure 42 cm.


1956 : modèle « Alice » tout à fait semblable à « Sophie » mais mesure 44 cm, car ses jambes sont plus longues ; yeux riboulants et dormeurs, bouche ouverte avec langue et deux dents.


1954 : « Miss Raynal », qui s’appellera « Véronique » en 1956. Articulée, yeux dormeurs et riboulants, habillage de luxe, corps tout en rhodialite, tronc d’enfant, jambes raides, pieds plats, bras tors avec des mains aux doigts séparés. C’est ce modèle qui sera offert à la princesse Anne d’Angleterre en 1957.


1957 : modèle « Sophie », poupée avec des yeux en dormeurs et riboulants ; perruque en cheveux naturels ou en nylon ; tête en rhodoïd, corps et membres en rhodialite. Bras et jambes sont montés sur élastique, la tête est emboîtée dans un corps muni d’un système de voix par retournement dont les trous sont disposés en hélice. Sur sa nuque et dans son dos figure la marque Raynal en lettres majuscules dans un rectangle, suivie d’un chiffre en rapport avec le moule de fabrication.


Vers 1957 modèle « Brigitte » poupée avec bruiteur ; corps semblable à la « Françoise » de 67 cm, en rhodialite yeux dormeurs et des cheveux bouclés implantés. Sa bouche ouverte laisse apparaître deux petites dents. Sa tête est en plastisol, son corps et ses membres sont en rhodialite. Bras et jambes sont montés sur élastique, la tête est emboîtée, et le corps peut posséder ou non un système de voix par retournement. La marque RAYNAL est inscrite sur sa nuque ainsi que dans son dos où elle figure dans un rectangle avec, en dessous, un chiffre en rapport avec le moule de fabrication. Le prénom Brigitte est inscrit sous la collerette. Il existe aussi un modèle de poupée noire.



1954 modèle « Nadine » avec corps en rhodialite, le visage est toujours le même, corps au ventre arrondi, trous de bruiteur au niveau du thorax, jambes raides, plante des pieds très plate ; bras tors, mains aux doigts séparés. Elle mesure 48 cm.


1954 nouvelle « Florence » en plastique rigide, entièrement articulée, membres aussi en rhodialite, jambes raides encore galbées et bras tors aux mains aux doigts séparés. Elle est beaucoup plus lourde, elle mesure 57 cm. Poupée de luxe, elle était excessivement chère.
Il existe une « Florence » noire aux yeux riboulants et dormeurs marron, un large sourire avec deux dents et une petite langue rouge. Elle mesure 57 cm.



RENARD Établissements Renard Fin des années quarante – début des années cinquante Rhodoïd
Marque : un cercle avec un renard et un soleil « marque déposée ».

Vers 1950 poupée en rhodoïd peint ; tête, bras et jambes mobiles, perruque en cheveux naturels ; yeux dormeurs, traits peints ; tête marquée avec un cercle et le numéro de taille ; le corps est marqué avec le renard.



REYU Établissements Reyu Vers 1950 Rhodoïd
Seules les boîtes étaient marquées.

Vers 1950 poupée Reyu en rhodoïd ; non marquée, perruque collée ; yeux dormeurs ; tête, bras et jambes mobiles.


Vers 1950 poupée Reyu en rhodoïd ; non marquée, perruque collée ; yeux dormeurs ; articulée à la tête, aux bras et poignets, aux jambes et chevilles. Un modèle existe également avec des articulations supplémentaires aux coudes et aux genoux.



S.I.C. Société industrielle du celluloïd
À partir de 1902 (devient la S.N.F. vers 1928) Celluloïd
Marque : dragon avec les initiales N et M. (Neumann et Marx, fondateurs de la SIC, puis losange avec les lettres SIC. Il existe aussi des poupées et baigneurs non marqués

Vers 1909 poupée nageuse en celluloïd marquée au dragon + numéro de taille, tête et jambes fixes, bras fixés avec élastique plat traversant le corps et scellés dans les bras de façon étanche ; vêtement collé sur le corps de la poupée. Elle contient du lest pour lui permettre de flotter.


Vers 1913 « Bébé gourmand » marqué au dragon « France + numéro de taille » ; tête fixe, bras et jambes mobiles ; cheveux et traits peints ; chemise, avec biberon en verre marqué SIC Paris Bté SGDG, contient du sable blanc, se vide en levant le bras, se remplit en l’abaissant existe du 18 au 37 cm. Extrêmement rare.


Vers 1913 « À dada » baigneur en celluloïd marqué au dragon monté sur un cheval de bois, tête fixe, bras et jambes mobiles ; les jambes bougent en tirant un fil de fer dans le dos du baigneur ; cheveux peints avec une petite mèche moulée sur le front ; yeux peints avec un regard de côté. Il existe également habillé en militaire. Il est produit jusqu’en 1927 avec des vêtements qui évoluent.


Vers 1920 poupée en celluloïd « Jeanne d’Arc » marquée au dragon + numéro de taille ; cheveux moulés peints, avec un regard de côté ; tête, bras et jambes mobiles, bracelet moulé et peint au poignet droit ; chaussettes jaunes et chaussures rouges moulées et peintes. Elle existe sans bracelet et en plusieurs tailles.


Vers 1920 marcheuse « Premiers pas » marquée au dragon et « SIC + numéro de taille » ; cheveux dorés moulés et peints ; yeux bleus peints ; chaussettes rouges et chaussures dorées moulées et peintes ; pieds lestés avec des plaques de plomb. Elle se remonte avec une manivelle sur la tête.


Vers 1920 petit baigneur en celluloïd marqué « SIC + numéro de taille » ; cheveux moulés peints, yeux peints, tête fixe, bras et jambes mobiles. Il existe dans d’autres petites tailles.


Vers 1920 poupée longiligne en celluloïd parquée « SIC » ; cheveux et traits peints, tête, jambes et bras mobiles ; jambes en pied-de-poule ; mèche triangulaire sur le front légèrement orientée vers la droite ; yeux ronds peints ; chaussettes blanches et chaussures marron moulées et peintes. Elle existe en plusieurs tailles. Le modèle sera continué par la SNF. Très rare : peu d’exemplaires connus.


Vers 1920 poupée « Japonaise » en celluloïd marquée « SIC = numéro de taille » sur la tête et le corps ; traits peints ; perruque naturelle, kimono ; tète, bras et jambes mobiles, chaussures noires peintes, jambes en pied-de-poule. Un seul exemplaire connu.


Vers 1920 baigneur en celluloïd sans marque ; cheveux moulés et peints ; visage souriant, yeux peints, nez pointu, oreilles un peu décollées ; tête, bras semi-fléchis et jambes mobiles. Il existe en plusieurs tailles.


Vers 1920 « le Baby » baigneur en celluloïd marqué du numéro de taille sur la tête et au dragon « France + numéro de taille » sur le corps ; cheveux moulés et peints, yeux peints ou en verre, tête, bras et jambes mobiles, jambes torses, bras fléchis. Il existe en plusieurs tailles, en version mulâtre et en celluloïd noir. La SNF a continué ce modèle.


Vers 1920 baigneur en celluloïd incolore peint en rose marqué « SIC + numéro de taille » cheveux moulés peints, yeux bleus en verre fixes, tête, bras et jambes mobiles. Il existe avec des jambes droites et en plusieurs tailles.


Vers 1920 baigneur caractère marqué « SIC + numéro de taille » cheveux moulés et peints, traits peints, yeux peints ou en verre, tête, bras et jambes mobiles. Modèle continué par la SNF, il existe en plusieurs tailles.


Vers 1920 baigneur incolore peint en noir marqué « SIC + numéro de taille » cheveux moulés peints, yeux bleus en verre fixes, tête, bras et jambes mobiles. Il existe avec des jambes droites et en plusieurs tailles.


Vers 1925 « Dominique » garçon et « Dominique » fille poupée en celluloïd marquée « S.I.C. 40 » ; cheveux moulés peints ; les yeux peints regardent de côté, avec cils peints ; tête, bras droits et jambes droites mobiles ; jambes en pieds de poule (Les gros orteils se touchent, c'est l'inverse des pieds en canard), petite bouche ronde avec un air candide et étonné.
Cette poupée fut proposée par le magazine « Mode Pratique » de 1933 sous le nom de Claude et Claudine avec un trousseau à réaliser.
Modèle de la S.I.C. continué par la S.N.F. marquée « S.I.C. 40 » sur la tête et « S.I.C. 40 SNF » sur le corps ; la tête sera modifiée par la suite.


Vers 1930 « Françoise » poupée en celluloïd marquée « SIC + numéro de taille », perruque collée, yeux fixes, peints, ou en verre riboulants, tête, bras et jambes mobiles. Elle existe en plusieurs tailles.


Vers 1930 « François » baigneur en celluloïd marqué « SIC France + numéro de taille » sur la nuque et le corps ; cheveux moulés peints, yeux fixes ou peints ou en verre riboulants, tête, bras et jambes mobiles, jambes torses ou droites. Il existe en plusieurs tailles.
Modèle continué par la SNF.



SNF Société Nobel Française (anciennement SIC)
Vers 1928 (le département jouets a été acheté par la Société Petitcollin en 1963 Celluloïd puis novoïd et polyéthylène
Marque SNF dans un losange

À partir de 1928 « Dominique » fille. Modèle de la S.I.C. continué par la S.N.F. marquée « S.I.C. 40 » sur la tête et « S.I.C. 40 SNF » sur le corps ; la tête sera modifiée par la suite. Yeux fixes en acétate avec cils, tête, bras et jambes mobiles, délicieuse petite bouche en forme de cœur ; jambes droites en pieds de poule ; chaussettes blanches et chaussures marron peintes. Elle existe également en novoïd et peut avoir les yeux peints ou en verre. Les premiers modèles ont un regard de côté.
Cette poupée fut proposée par le magazine
Mode Pratique de 1933 sous le nom de « Claude » et « Claudine » avec un trousseau à réaliser. Dans les années cinquante, Le Petit écho de la mode l'a utilisée comme poupée de magazine sous le nom de « Nathalie »


À partir de 1928 « Dominique » garçon. Poupée en celluloïd marquée SNF 40, yeux fixes en acétate, tête, bras et jambes mobiles, jambes droites en pied-de-poule, chaussettes blanches et chaussures marron peintes.
Modèle de la S.I.C. continué par la S.N.F. Elle existe également en novoïd et peut avoir les yeux peints ou en verre.


Vers 1930 baigneur en celluloïd marqué « France + numéro de taille », cheveux moulés et peints, avec une raie sur le côté ; tête, bras et jambes mobiles.


Vers 1930 « Françoise » poupée en celluloïd marquée « SNF + numéro de taille » ; tête mobile, yeux riboulants avec cils en poil de lapin, montage à rotules des bras et des jambes, avec des élastiques ; jambes droites ; existe en plusieurs tailles, jusqu’à 75 cm. Perruque brune, blonde ou rousse. Yeux noirs, marron, verts ou bleus.
Ne pas la confondre avec la « Françoise » de Modes et travaux (= modèle « Josette »)


Vers 1930 « François » baigneur en celluloïd marqué « SNF + numéro de taille » sur la tête et le corps ; cheveux moulés peints ; yeux dormeurs ou riboulants en verre, celluloïd, sicoïd ou polystyrène ; tête, bras et jambes mobiles. Modèle de la SIC continué par la SNF. Il existe avec des jambes droites ; il peut avoir des yeux peints, fixes ou dormeurs, en verre ou en acétate. Il existe en plusieurs tailles, de 30 cm à 65 cm. En dessous de 25 cm, il a la tête fixe.
Quand il a les jambes droites, il se prénomme « Gérard ». Il existe une version noire.


À partir de 1936 « Claudinet » poupée de celluloïd marquée « SNF + numéro de taille » ; cheveux moulés peints, yeux dormeurs n verre, tête, bras et jambes droites mobiles. Son visage est boudeur, à la différence de « Claudine » qui est souriante.
Il existe en plusieurs tailles, de 17 cm jusqu’à 75 cm ; il peut avoir les yeux peints, fixes ou dormeurs en verre ou en acétate. Il a été fabriqué d’abord en celluloïd, puis en sicoïd, enfin en novoïd.


À partir de 1936 « Claudine » poupée en celluloïd marquée « SNF + numéro de taille » France MOD. DÉPOSÉ. Cheveux moulés peints, figure dans le catalogue de 1936. Elle existe en plusieurs tailles, peut avoir les yeux peints, fixes ou dormeurs en verre ou en acétate.


À partir de 1936 « Jacky » baigneur en celluloïd marqué « SNF + Numéro de taille » dans le dos et sur la nuque + MOD. DÉPOSÉ ou FRANCE ; cheveux moulés et peints, tête, bras et jambes mobiles. La tête est fixe sur les plus petits modèles.
Ce modèle créé en 1936 existe en plusieurs tailles, de 7 cm à 60 cm, en celluloïd, en sicoïd et en novoïd. Il peut avoir les yeux peints, fixes, dormeurs ou riboulants, en verre ou en acétate. Il a les jambes torses dans la plupart des cas, mais on peut le trouver avec des jambes droites à rotules.
Il existe en celluloïd noir.


À partir de 1936 « Monique » poupée en celluloïd marquée « SNF MOD DÉPOSÉ + numéro de taille ». Yeux dormeurs en acétate, perruque blond collée ; tête, bras et jambes droites mobiles.


À partir de 1940 « Type négroïde », baigneur en celluloïd noir marqué « SNF + numéro de taille » cheveux bouclés crépus, moulés peints, yeux en verre ou peints, tête, bras et jambes mobiles. Son corps est celui de Jacky. Il existe en plusieurs tailles et peut avoir des yeux en verre.


Vers 1950 « Calino », baigneur en celluloïd noir marqué « SNF + numéro de taille » tête, bras et jambes mobiles ; mains fermées, yeux peints. Il existe en plusieurs tailles et en celluloïd rose.


Vers 1950 « Dany » baigneur en novoïd puis en polyéthylène Il est monté par élastiques. marqué « SNF + numéro de taille », cheveux moulés et peints, yeux en acétate avec cils noirs. Il peut avoir des jambes torses ou droites. Il existe en plusieurs tailles.


Vers 1950 « Pat » baigneur en celluloïd puis novoïd et polyéthylène marqué « SNF + numéro de taille », cheveux moulés et peints, yeux en acétate avec cils. Il existe en plusieurs tailles. Le modèle à perruque s’appelle « Martine ».


Vers 1950 « Type P » baigneur en celluloïd marqué « SNF + numéro de taille » sur la tête et « France » sur le corps, cheveux moulés et peints, yeux peints, tête, bras et jambes mobiles. Il existe en plusieurs tailles et peut avoir les yeux en acétate.


Vers 1950 « Type P » baigneur en celluloïd noir marqué « SNF + numéro de taille » sur la tête ; corps non marqué, cheveux moulés et peints, yeux peints, tête, bras et jambes mobiles. Il existe en plusieurs tailles.


Vers 1950 « Josette » poupée en celluloïd marquée « SNF + numéro de taille » ; cheveux moulé peints, yeux fixes en acétate avec cils ; tête, bras, jambes droites mobiles. Ce modèle existe depuis les années quarante en plusieurs tailles. Les plus petites ont les chaussettes et les chaussures moulées et peintes. Elle existe également en novoïd et peut avoir des yeux en verre, en acétate ou peints. La poupée de 39 cm fut appelée « Françoise » et adoptée par le magazine Modes et Travaux en mars 1951 et chaque mois, le magazine proposait un patron de vêtement pour l’habiller.


Vers 1954 : « Michel » baigneur en celluloïd marqué « SNF 40 » ; cheveux bouclés moulés et peints, yeux dormeurs avec cils, tête, bras et jambes torses mobiles. Il existe également en novoïd et en polyéthylène. Michel, petit frère de Françoise, deuxième de la série de Modes et Travaux, apparaît en septembre 1954 et chaque mois, comme pour Françoise, le magazine proposait un modèle à confectionner pour l’habiller.


Vers 1958 « Marie-Françoise » ou « Francette », poupée en celluloïd marquée « SNF 39 », perruque blonde avec une frange et des nattes, yeux dormeurs avec cils, tête, bras et jambes droites mobiles. Elle existe avec une perruque brune.
Cette poupée, la troisième de la série
Modes et Travaux était appelée « Marie-Françoise » en 1958 et « Francette » à partir de novembre 1960. Les vêtements de « Françoise » convenaient à cette poupée. Peu d’exemplaires connus : très rare.


Vers 1958 rare poupée en celluloïd marquée « SNF 39 France » sur la tête et le corps ; cheveux moulés et peints, tête, bras et jambes mobiles, traits peints. Un seul exemplaire connu !


Vers 1950 rare poupée en celluloïd marquée « SNF 52 France » sur la tête et le corps ; cheveux moulés et peints, tête, bras et jambes mobiles, traits peints. Un seul exemplaire connu !


Années cinquante Poupée en novoïd de 38 cm marquée « SNF 38 » sur la tête et le corps ; porte une perruque ; yeux en acétate, tête, bras et jambes droites mobiles ; chaussettes et chaussures moulées et peintes.



URIKA Fin des années quarante Rhodoïd
Vers 1950 poupée de 45 cm entièrement en rhodoïd marquée « URIKA-PARIS Bte SGDE France et étranger mod. Dép. » sur le corps. La tête s’emboîte sur le corps (montage à la japonaise) ; bras et jambes droites à rotules ; yeux dormeurs en acétate avec cils ; perruque collée.


Vers 1950 « Mimi » poupée de 45 cm entièrement en rhodoïd marquée « URIKA ». La tête s’emboîte sur le corps ; visage aux traits peints ; cheveux bruns peints, bouche ouverte ; bras et jambes à rotules, montage par élastiques ; yeux dormeurs en acétate avec cils ; corps assez longiligne, jambes droites. Il possédait un bruiteur.


Vers 1951 « Noëlle », poupée entièrement en rhodoïd, marquée « URIKA MOD DEP » dans la nuque et au dos « URIKA-PARIS Bté SGDG France et Étranger MOD. DEP. » Elle mesure 48 cm. Yeux dormeurs bleus ou noisette. Bouche entrouverte sur deux dents, souriante, langue. Elle a un mécanisme bruiteur avec système d’appui (la voix n’est pas à retournement). Perruque de cheveux collés, jambes semi-fléchies, mains courbées ; membres à rotules montés par élastiques ; tête emboîtée sur le cou.


Vers 1955 Poupée entièrement en rhodoïd noir ; tête, bras et jambes mobiles ; yeux et traits peints ; corps en tissu bourré de ouate de coton muni d'une armature métallique ; tête pivotante et mains en rhodoïd. Perruque collée en mohair ; yeux peints. Pieds en feutrine, pagne en raphia.


À partir de 1948 poupée de caractère avec la tête et les mains en rhodoïd et le corps en tissu bourré ; traits peints.


Années quarante « Puncho », poupée de type mexicain, sorte de cow-boy, visage peint, yeux aux cils peints, petit nez rond, joufflu ; perruque collée en astrakan, corps en tissu bourré avec une armature en fil de fer qui lui permet d’adopter plusieurs positions. Tête et mains pivotantes en rhodoïd. Pieds et tenue en feutrine. Grand chapeau de paille.


Poupée appelée « Punchita » en version fille, avec des nattes noires. Elles figurent dans le catalogue du Bon Marché de 1949.


Années quarante poupée de type asiatique de 37 cm. Visage peint, yeux étirés vers les tempes avec cils peints, nez droit, front bombé, lèvres épaisses. Corps en tissu bourré de ouate de coton muni d'une armature métallique. Tête pivotante et mains en rhodoïd. Pieds en feutrine. Longue perruque nattée collée en mohair avec frange.


Années quarante « Bambouli » et « Bamboula » tête tournante et mains pivotantes en rhodoïd noir brillant, corps en tissu bourré flexible ; cheveux naturels frisés. Tailles : 32 cm, 37 cm et 45 cm. Perruque synthétique collée, yeux ronds peints. Pieds en feutrine. Oreilles percées d’un anneau, lèvres épaisses.
Elles figurent dans le catalogue du Bon Marché de 1948.



VENUS Desautel et compagnie 21 Fb Saint-Antoine, Paris XIe
1940-1955 environ
Tête et mains en celluloïd, corps en tissu ou moleskine Vers 1940 Baigneur « Vénus » avec tête et mains en celluloïd ; tête à collerette marquée « Vénus » ; corps en toile cirée bourrée ; cheveux moulés peints ; yeux dormeurs en acétate, tour des yeux serti de laiton.

Vers 1940 Poupée « Vénus » avec tête et mains en celluloïd, tête à collerette, marquée « Vénus + numéro (4 = 45 cm) » ; corps en tissu bourré, perruque collée ; yeux dormeurs en acétate ; tour des yeux serti de laiton.