Éphéméride 25 mars 1914 décès de Frédéric Mistral

Frédéric Mistral est un écrivain et lexicographe français de langue provençale, né le 8 septembre 1830 à Maillane (Bouches-du-Rhône), où il est mort le 25 mars 1914 et où il est inhumé.

Mistral fut membre fondateur du Félibrige, membre de l’Académie de Marseille et, en 1904, Prix Nobel de littérature.

Mistral est un fils de ménagers aisés. Il naît à Maillane, au mas du Juge.

À l’âge de sept ans, Frédéric Mistral va à l’école de Maillane. En 1839 il est inscrit au pensionnat de Saint Michel De Frigolet où il ne reste que deux ans. Ensuite, il fréquente le pensionnat de Millet d’Avignon puis le Collège royal.

À ce moment-là, il loge au pensionnat Dupuy où il fait la connaissance d’un professeur nommé Joseph Roumanille, de Saint Rémy de Provence, avec lequel il restera lié jusqu’à la mort de celui-ci.

Il passe son baccalauréat en 1847 à Nîmes.

Vers la Révolution de 1848 il écrit son premier livre
:  Li Messoun  (Les Moissons): un poème géorgique en quatre chants.

De 1848 à 1851 il fréquente la Faculté de droit d’Aix en Provence où il obtient une Licence de Droit.

Son père se faisant vieux et presque aveugle, Frédéric va aider avec sa mère et son demi-frère à la gestion du Mas.

Il passe son temps libre à écrire et à chanter la Provence, ses gens, ses bêtes, ses traditions.

Le 21 mai 1954, jour de la Sainte Estelle, naît le Félibrige.

En 1855 son père meurt
; Frédéric s’installe avec sa mère dans la maison dite du Lézard où il finira d’écrire son premier chef-d’œuvre : Mirèio (Mireille) publié en 1859 aux éditions Roumanille.

En 1876 il épouse une Bourguignonne, Marie Rivière, qui a vingt-sept ans de moins que lui avec laquelle il n’aura pas d’enfants. Ils s’installent alors dans une maison qu’il vient de faire bâtir juste à côté de celle du Lézard. Il poursuit son œuvre.

En 1891 il crée un Journal  
L’Aioli : il en confie la direction à un ami camarguais Folco Baroncelli.

Le 17 novembre 1904, Mistral reçoit le Prix Nobel de Littérature
: soixante-quatorze années vouées à la Provence sont ainsi récompensées.

Le 14 octobre 1913, le Président de la République Raymond Poincaré en visite dans les provinces françaises vient personnellement saluer Frédéric Mistral chez lui.

Frédéric Mistral meurt le 25 mars 1914 à 84 ans.
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