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Politique

Pierre Joxe «Pas de quartier ?»

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« Il est peu de problèmes aussi graves que ceux qui concernent la protection de l’enfance, et parmi eux, ceux qui ont trait au sort de l’enfance traduite en justice.
La France n’est pas assez riche d’enfants pour qu’elle ait le droit de négliger tout ce qui peut en faire des êtres sains. » Charles de Gaulle
Le 2 février 1945 le chef du Gouvernement provisoire d’une France à peine libérée du nazisme, motivait ainsi une Ordonnance historique sur la justice des mineurs, inspirée par le programme du Conseil national de la Résistance.
Depuis 2002, un demi-siècle plus tard, une majorité parlementaire et des gouvernements prétendant se réclamer pourtant du « gaullisme », démantèlent méthodiquement par des lois successives la célèbre ordonnance de 1945.
Au Conseil constitutionnel, entre 1992 et 2010, Pierre Joxe a tenté de s’opposer à cette entreprise de démolition. Devenu avocat des enfants en 2010, pour pouvoir observer cette justice des mineurs de l’intérieur, il témoigne aujourd’hui et prend position contre la destruction programmée d’une de nos plus belles institutions sociales. Pierre Joxe fut ministre de l’Industrie puis ministre de l’Intérieur, enfin ministre de la Défense au cours des deux septennats de François Mitterrand.

Ancien président de la Cour des comptes, Pierre Joxe a siégé au Conseil constitutionnel de 2001 à 2010.
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Revue Critique «Populismes»

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Critique n° 776-777: Populismes

Un spectre hante l'Europe: celui du populisme. Et la France, en cette année d'élection présidentielle, n’est pas épargnée. Peu d’éditoriaux, guère de débat où « populiste! » ne soit lâché contre l’adversaire comme jadis on criait: « anathème! » À tant servir, un mot s’use vite. D’où la lassitude du public citoyen et la tentation de jeter le bébé avec l’eau du bain.Ce numéro de Critique prend un autre parti.Nous faisons le pari que cette notion galvaudée a encore quelque chose à nous apprendre et qu’il vaut la peine d’en rouvrir la question. Car le « populisme » n’est ni une donnée, ni un acquis de l’analyse politique ou historique. Et pourtant il tourne. Indéniablement, il existe. Ne serait-il qu’un mot, il a des effets sociaux et politiques; et ce mot importe, dès lors qu’avec lui, c’est la question du peuple qui est posée.Une seule certitude: ce sont les populismes, au pluriel, qu’il faut interroger pour élucider l’énigme populiste. Il faut donc voyager: chez les Narodniki russes, chez les Populists américains du XIXe siècle, qui ne sont pas les Tea Partiers d’aujourd’hui. Il faut écouter M. Blocher en Suisse, qui ne parle pas comme notre « droite populaire », et encore moins comme M. Mélenchon.Surtout, il faut cesser de croire que le populisme soit exclusivement politique. C’est un phénomène transversal qui divise la culture et la connaissance. Sa compréhension passe aussi par Pound et Pasolini, par le cinéma, par le « roman populiste ». Qu’en est-il des images du Peuple qui servent de socle au populisme? Qu’en est-il du populisme en art, en littérature, parmi les intellectuels et les savants ? En matière d’écologie ou d’anthropologie ?Les contributions ici réunies par Pierre Birnbaum, Laurent Jeanpierre et Philippe Roger viennent d’horizons très divers: littérature et politologie, philosophie et sociologie, linguistique et anthropologie. Elles donnent au populisme une nouvelle silhouette.



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Raymond Aubrac Passage de témoin

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Présentation de l'éditeur

Un dialogue humaniste entre Raymond Aubrac et son petit-fils, où se transmet la flamme de la Résistance. L’un est un héros de la Résistance, l’autre, un jeune homme engagé dans son temps. Raymond Aubrac, nonagénaire à la curiosité intacte, et Renaud Helfer-Aubrac, trentenaire attentif, parlent de l’engagement, de la politique, du racisme, de la justice, du conflit israélo-palestinien, de la crise économique. Raymond a vu la barbarie nazie, Renaud, les charniers du Kosovo. Raymond a aidé à la décolonisation du Vietnam, Renaud était en Afghanistan en 2001. Raymond a connu la ségrégation aux États-Unis, Renaud, l’ascension de Barack Obama. Raymond a visité la Chine maoïste, Renaud, le pays au capitalisme triomphant. Leur conversation est traversée par des personnages, Hô Chi Minh et Massoud, de Gaulle et Sarkozy, et bien sûr Lucie. Pourquoi les idéaux du Conseil national de la Résistance sont-ils remis en cause aujourd’hui ? Pour quelles raisons la devise républicaine, Liberté, Égalité, Fraternité, est-elle galvaudée ? Comment expliquer la montée d’une intolérance que l’on croyait dépassée depuis les années 30 ? La France n’a-t-elle pas honte d’oublier ses jeunes et d’expulser ses immigrés ? Autant de questions que se posent ces deux esprits inquiets, dans un tête-à-tête humaniste où se transmet la flamme de la Résistance.

Éditeur : CALMANN-LEVY Date de parution : 16/03/11

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Les dix stratégies de manipulation des masses

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Le linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les médias. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l’éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la dégradation jusqu’à maintenir le public dans l’ignorance et la médiocrité.



1/La stratégie de la distraction


Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser
; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »


2/Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple
: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore: créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

5/S’adresser au public comme à des enfants en bas âge

La plupart des publicités destinées au grand public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi
? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait d’« Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

6/Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait d’« 
Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…

9/Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution
!…

10/Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

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Florence Aubenas Le Quai de Ouistreham

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• En immersion dans le pays profond, ou: J.-F. cherche travail désespérément. Comment vit-on en France, aujourd’hui, quand on a un revenu inférieur au Smic – voire pas de revenu du tout? Pour le savoir, Florence Aubenas quitte temporairement sa famille, ses amis et son emploi de grand reporter au Nouvel Observateur pour vivre pendant 6 mois dans la France de tout en bas. Embauchée d’abord comme femme de ménage dans une ville de province, cumulant les contrats précaires, elle plonge dans un autre monde. Un monde où le travail est rare et les nuits brèves, l’exploitation maximale et la solidarité minimale. Où les lieux de rencontre sont le Pôle emploi et l’hypermarché local. Entre colère et résignation, chacun lutte pour sa survie.
Document exceptionnel sur des Français invisibles, ce livre est aussi une extraordinaire galerie de portraits, un récit où la condition humaine se dévoile dans toute sa nudité. Comme le classique
Dans la dèche à Paris et à Londres (George Orwell), En France devrait faire date dans l’histoire du journalisme.

• Née en 1961, Florence Aubenas est journaliste. Elle a fait la plus grande partie de sa carrière à
Libération, qu’elle a quitté lors du départ de Serge July. Après son retour de captivité en Irak, elle a publié La Méprise – L’affaire d’Outreau (Seuil, 2005). Elle a été nommée présidente de l’Observatoire international des prisons en juillet 2009.
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Revue L'Histoire : Les pauvres

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Le dossier du mois de la revue L’Histoire

Les pauvres de Job à Martin Hirsch
En 2010, un Français sur sept vit en dessous du seuil de pauvreté.

Depuis la fin des années 1970, les pauvres sont de retour. Au cours des « trente glorieuses », le mot ne désignait plus que des hommes et des femmes ou du temps passé ou des pays lointains. Les nouveaux pauvres sont devenus une réalité de plus en plus alarmante en France, alors qu’en moyenne le niveau de vie n’a cessé de s’élever. Dès lors, la question de nouveau se pose: pourquoi y a-t-il des pauvres?
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A paraître : Anna Politovskaïa

Vient de paraître en Folio Gallimard:
Anna Politkovskaïa
Qu’ai-je fait
?

9621_131725822286_47850867286_2285627_5230660_a4e de couverture :
Anna Politkovskaïa a été assassinée à Moscou le 7 octobre 2006. Sa voix dérangeait et on a voulu la faire taire. Pourtant, deux ans après, ses écrits parlent pour elle.
Les textes réunis dans ce livre donnent la mesure de son engagement. Ils dévoilent la richesse de sa personnalité et font entrer le lecteur dans le mouvement même qui l’a animée alors qu’elle travaillait pour Novaïa Gazeta. Anna Politkovskaïa s’y révèle comme une journaliste qui ne se contentait pas de faux-semblants et refusait résolument l’hypocrisie et l’injustice. Son écriture est à la fois mordante et insolente à l’égard des puissants, généreuse et compatissante envers les victimes. Elle s’inscrit dans la lignée des plus grands, tels Albert Londres, Hemingway et Kapuscinski. « Qu’ai-je fait? » se demandait-elle, dans un texte retrouvé sur son ordinateur après sa mort, en rappelant que son exigence de vérité la condamnait à travailler comme « clandestine », et qu’elle se refuserait toujours à faire sienne l’idée dominante en Russie que le monde est partagé entre « les nôtres » et « les ennemis ».
« Qu’ai-je fait
?…. J’ai seulement écrit ce dont j’étais témoin. »

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BD Ben Laden dévoilé

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Le journaliste franco-algérien Mohamed Sifaoui, menacé de mort par les islamistes, propose une « BD-attentat contre Al-Qaeda », véritable pavé dirigé contre le fondamentalisme musulman.
Mohamed Sifaoui publie sa première BD. Les dessins sont de Philippe Bercovici, qui a le talent de croquer les personnages avec beaucoup de subtilité. (Éditions 12 Bis) « Ben Laden dévoilé » est une manière de comprendre la nature de l’islamisme, sa progression et le côté cynique de ceux qui ont choisi l’instrumentalisation politique de la religion comme mode d’action. Une façon de rire de ceux qui veulent nous terroriser.

Ce 11 septembre 2009, jour de sa parution, tous chez vos libraires pour vous procurer « Ben Laden dévoilé ».
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Livre du jour Abraham Lincoln

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Abraham Lincoln (1809-1865), premier président américain issu du Parti républicain, a vu son nom associé à la fin de l’esclavage et à la Guerre de Sécession. Le 19 novembre 1863, lors de l’inauguration d’un cimetière national sur le lieu du champ de bataille de Gettysburg, il prononca un discours resté célèbre.
« Fourscore and seven years ago our fathers brought forth on this continent a new nation, conceived in liberty, and dedicated to the proposition that all men are created equal. […] »
Adresse de Gettysburg (en français).

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Livre du jour La Boétie Discours

INCIPIT
Chaque jour, un livre en téléchargement

« Il n’est pas bon d’avoir plusieurs maîtres; n’en ayons qu’un seul;
Qu’un seul soit le maître, qu’un seul soit le roi. »
Voilà ce que déclara Ulysse en public, selon Homère.
S’il eût dit seulement
: « Il n’est pas bon d’avoir plusieurs maîtres », c’était suffisant. Mais au lieu d’en déduire que la domination de plusieurs ne peut être bonne, puisque la puissance d’un seul, dès qu’il prend ce titre de maître, est dure et déraisonnable, il ajoute au contraire: « N’ayons qu’un seul maître… »
Il faut peut-être excuser Ulysse d’avoir tenu ce langage, qui lui servait alors pour apaiser la révolte de l’armée
: je crois qu’il adaptait plutôt son discours aux circonstances qu’à la vérité.
Mais à la réflexion, c’est un malheur extrême que d’être assujetti à un maître dont on ne peut jamais être assuré de la bonté, et qui a toujours le pouvoir d’être méchant quand il le voudra. Quant à obéir à plusieurs maîtres, c’est être autant de fois extrêmement malheureux.

Étienne de La Boétie, Discours de la servitude volontaire
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Et la Chine s'empara du Tibet

Et la Chine s’empara du Tibet
Par Claude Arpi

paru dans la revue
L’Histoire n° 255 — 06/0001

Un demi-siècle après son occupation par les armées chinoises, l’avenir du Tibet reste dramatique. Alors que sa cause mobilise l’opinion internationale.

C’est en octobre 1950 que le Tibet a été rattrapé par l’histoire contemporaine. Le 7, les Chinois franchissaient le Yangtse. Cette attaque prévue depuis plusieurs mois avait pour but, selon l’agence Chine Nouvelle, de « libérer le Tibet » et protéger les « frontières » occidentales contre les « impérialistes ».

Article complet ici
:


http://www.histoire.presse.fr/content/homepage/article?id=2973
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Le capitalisme du désastre

Je suis très frappée par ce livre:
La stratégie du choc
La montée d’un capitalisme du désastre

Naomi Klein — éditions Actes Sud

Les exemples donnés sont multiples et frappants
: système éducatif privatisé de la Nouvelle Orléans à l’occasion de la reconstruction des écoles détruites, éviction des cabanes de pêcheurs au profit des hôtels 5 étoiles après le tsunami…
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