Langue

99 expressions à f… à la poubelle

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Jean-Loup Chiflet publie un livre « qui va impacter grave au niveau de l’optimisation », soit un choix de 99 mots et expressions à foutre à la poubelle, ces tics de langage qui agacent et que l’on entend partout: « que du bonheur », « impacter », « c’est clair », « décryptage ».
Après Sky, my husband! un nouvel opus indispensable, dans la collection Points au Seuil, Le goût des mots, dirigée par Philippe Delerm
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Langue des bourreaux langue des victimes

Sur le site La vie des idées, Saül Friedlander et Pierre-Emmanuel Dauzat:

extrait
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« Klemperer est le premier et, pendant longtemps, le seul à avoir analysé dans la langue du Troisième Reich des formules, des mots typiques, une certaine utilisation de verbes, une syntaxe véritablement spécifique. Oui, il y avait un langage du Troisième Reich et, très souvent, quand vous lisez des ouvrages un peu spécialisés, vous avez à la fin une sorte de glossaire qui vous indique ce que voulaient dire toutes ces expressions. C’est vrai que la propagande – je pense bien sûr à Goebbels mais aussi à des organisations comme la SS – se créaient une langue qui était leur essence même. Même les grades avaient une espèce de consonance, qui donnait par exemple une identité aux SS. Goebbels utilisait certaines formules qu’il répétait, de même que Hitler bien sûr. Klemperer notait tout cela très précisément. Dans son journal de la guerre, il travaille sans cesse sur la langue. Tout de suite après la guerre, il a publié la LTI [« Lingua Tertii Imperii », titre de l’ouvrage de Klemperer paru en 1947, NDR]. »

http://www.laviedesidees.fr/Langue-des-bourreaux-langue-des.html
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L'orthographe publique

Sur un site consacré au Paris pittoresque, voici un texte extrait du Tableau de Louis-Sébastien Mercier, que je trouve tout à fait charmant :

http://www.paris-pittoresque.com/vie/34.htm
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La Professeure Jacqueline a réformé son orthographe

Je salue, avec tout le respect et la profonde admiration que je lui voue, Mme Jacqueline Picoche, pour l’article suivant qu’elle a mis en ligne sur son site :

La Professeure Jacqueline a réformé son orthographe

Article publié dans Le point sur la langue française. Hommage à André Goosse édité par Michèle Lenoble-Pinson et Christian Delcourt (Bruxelles : Le Livre Timperman, 2006) [= Revue belge de Philologie et d'Histoire, 84 (2006) 3].pp. 73 à 93
bas de page, colonne de gauche :

http://jpicochelinguistique.free.fr/


Rageant contre mes éditrices, et contre toutes les solennelles âneries lues sur la féminisation des noms, j’avais besoin de cette bouffée d’oxygène !

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Dictionnaire érotique de la francophonie

Le Professeur Georges Lebouc, professeur honoraire à l’Institut supérieur d’études sociales à Bruxelles, nous avait déjà régalés de plusieurs ouvrages de choix (1)

Il vient de publier un
Dictionnaire érotique de la Francophonie, qui permettra d’éviter bien des quiproquos.

« (…)
Les faux amis ne manquent pas ! En québécois, par exemple, se branler signifie s’agiter, et il n’est pas rare d’entendre une mère dire à son enfant : «arrête de te branler». Dans un autre genre, on évitera de demander à un Québécois comment vont ses gosses, ce qui revient à prendre des nouvelles de ses testicules. En Suisse, un patin n’est pas un baiser argotique, mais une couche, un lange, quant à la quéquette, elle désigne un plateau servant à quêter, voire la quête elle-même. (…) »

Il a livré une interview hilarante à Catherine Mallaval (
Libération du 24 janvier 2009, « Dico du cul voyageur »)


(1) Parlez-vous le politiquement correct ? Coll. «Autour des mots», éditions Racine, 128 pp., 15,70 euros.
Dictionnaire de belgicismes, Georges Lebouc, éditions Racine, 2006
Dictionnaire érotique de la francophonie, Ed. Racine, coll. Autour des mots, 2008. 15,70 euros.
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Jacqueline de Romilly et la langue

Notre Homène à nous.
Cette fois, au lieu d’en appeler au sauvetage (indispensable) d’un enseignement des humanités au bord de l’abîme, elle chante haut et fort la grandeur de la langue grecque. Aidée de Monique Trédé, qui dirige le
Centre d’Etudes anciennes de l’Ecole Normale Supérieure, Jacqueline de Romilly livre un chant d’amour dans Petites leçons sur le grec ancien (176 pages, 15,50 euros, Stock),
Un article de Mme de Romilly le 28-10-2008 dans
Le Monde : La littérature et le passé vivant

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les temps verbaux : retour à la tradition

Dans un article très intéressant, Jacques Moeschler, professeur à l'université de Genève, démontre que l’approche «moderne» des temps verbaux, dans sa version structuraliste et textuelle, n’est pas satisfaisante et doit être abandonnée.
Elle réduit de façon excessive la dimension sémantique du système. L’un des échecs de l’analyse linguistique moderne du temps dans la langue est liée à la réduction extrême de la sémantique des temps verbaux, la fonction principale des temps verbaux, en pédagogie actuelle, étant de signaler un type de texte : la description montre alors sa pauvreté conceptuelle.



http://www.unige.ch/lettres/linguistique/moeschler/publication_pdf/temps_langue.pdf
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De la langue de bois au politiquement correct

Vous pourrez trouver ici une étude de Gérald Antoine sur la “langue de bois” et le “politiquement correct” :

http://www.asmp.fr/fiches_academiciens/textacad/antoine/languedebois.pdf
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Fleurs latines


À télécharger en pdf

de Pierre Larousse,
Fleurs latines des dames et des gens du monde, 1894

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k96238h
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