La vraye et ancienne orthographe française restaurée
A. Rey Dictionnaire amoureux des dictionnaires

| Dictionnaire
amoureux des dictionnaires
|
Date de parution : 03 Mars 2011
Prix : 27 €
Nombre de pages : 1008
Dimension : 132x201 mm
ISBN : 2-259-20511-9
Le
dictionnaire est sans doute l’un des livres les plus
familiers qui soient. Mais c’est un « illustre
inconnu ». Ce dictionnaire-ci a été imaginé en
hommage à diverses traditions culturelles et à des
auteurs, célèbres ou ignorés, qui ont ainsi rendu
service à leurs langues et aux mots. Ces aventuriers
des manières de dire (dictiones),
ces virtuoses du « prêt-à-parler » sont ici mis en
scène avec leurs prouesses et leurs secrets. Chaque
grand dictionnaire cache une aventure passionnée, qui
mérite d’être relevée. Ainsi l’ouvrage d’Alain Rey
s’en prend amoureusement à ses semblables et à leurs
auteurs. Le « dico », avec sa petite famille,
lexiques, glossaires, encyclopédies et un instrument
de connaissance, un outil familier et nécessaire.
C’est une célébration de la parole et de l’écrit, un
livre banal et déconcertant, un texte migrateur, du
papier à l’écran. C’est surtout un livre ludique qui
nous raconte avec bonheur et curiosité l’aventure des
mots et du langage, c'est-à-dire des hommes.
Alain
Rey, spécialiste de la langue française, philosophe
et historien du langage, est l’auteur de nombreux
dictionnaires, parmi lesquels le
Petit
Robert et
le Dictionnaire
historique de la langue française.
Cours de paléographie en ligne

C'est pourquoi plusieurs services d'archives et universités proposent des cours ou des exercices de paléographie en ligne :
Les Archives ont mis en ligne un module complet dédié à la lecture des textes anciens. Ce module d'initiation se veut avant tout un outil d'apprentissage pratique adapté aux différents types de recherches effectuées par les lecteurs. L'objectif est d'accompagner chaque type de lecteur en lui proposant un parcours de lecture adapté à ses centres d'intérêt, afin de l'aider à se familiariser plus rapidement avec les documents qu'il découvre et exploite. Pour cette raison, le module contient des parcours thématiques et des parcours chronologiques.
D’autres liens ici
Festival européen latin-grec

Dictionnaires modernes

La 8e édition (1932-1935) du Dictionnaire de l'Académie française
Suite à la coopération
avec l'Académie française, l'INaLF (ex ATILF) a
numérisé et mis en ligne cette 8e édition sous la
forme d'une base de données.
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plus...
Accès
direct à la 8e édition

En collaboration avec
l'Académie française, cette 9ème édition dont la
rédaction a débuté en 1992 est informatisée par
l'ATILF. Les nouveaux fascicules sont mis en ligne au
fur et à mesure de l'avancement des travaux de la
Compagnie.
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Accès
direct à la 9e édition

Le
TLFi,
issu du
Trésor de la Langue Française (1971-1994) se distingue
des autres dictionnaires électroniques existants par
la finesse de la structuration des données.
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plus...
Accès
direct au TLFi

Ce dictionnaire présente
une organisation en système d’hypertexte de 3918
expressions idiomatiques (EIs) usuelles
(2459
en français
de France et
1459 en portugais brésilien),
comprises comme lexies complexes,
connotatives et consacrées par la tradition
culturelle. Les définitions ont été
élaborées notamment d’après les explications trouvées
dans le Trésor de la Langue
Française informatisé et dans le
Petit
Robert.
Dictionnaires anciens
Les dictionnaires anciens

La troisième édition
du
Dictionarium latinogallicum de Robert Estienne (1552)
représente l'apogée du travail de ce dernier sur le
dictionnaire latin-français (il est mort en 1559).
Estienne, père de la lexicographie moderne du latin
classique et du français (cf. Starnes 1954), avait
élaboré pour le latin classique et le français de son
temps une série de dictionnaires qui comporte trois
parties.
Accès au dictionnaire d'Estienne (en partenariat avec
ARTFL)

Le
Thresor de la langue françoyse (1606) de Jean Nicot est
le point de départ de la lexicographie française.
Somme des quatre éditions du
Dictionaire francoislatin de Robert Estienne,
oeuvre qui marque le passage du dictionnaire latin au
français comme langue source, il revêt, par les
contributions de Nicot, le caractère d'un
dictionnaire français monolingue. Ce faisant, il
ouvre la voie aux dictionnaires de Richelet, de
Furetière, de l'Académie française et de
lexicographes postérieurs tels que Littré. Il n'est
pas exagéré de dire que l'article de dictionnaire, du
moins en ce qui concerne la lexicographie française,
a été élaboré par Nicot. À peu près tout type
d'information ainsi que tout procédé de description
utilisés depuis dans un dictionnaire français se
trouvent déjà dans les pages du Thresor.
Accès au dictionnaire de Nicot (en partenariat avec
ARTFL)

Le Dictionnaire
historique et critique de Pierre Bayle représente
l'accomplissement suprême de l'un des hommes de
lettres les plus remarquables du XVIIème siècle.
Conçu à l'origine comme une réplique aux erreurs du
Grand Dictionnaire historique de Moreri, son
Dictionnaire en est venu à être un travail exemplaire
de méthodologie critique. Appelé" l'Arsenal des
Lumières", il a été pillé et réédité tout au long du
XVIII ème siècle tant par les croyants que par les
sceptiques. Les utilisateurs peuvent consulter ici un
fac-similé de la version de 1740.
Accès au
dictionnaire de Bayle (en partenariat avec
ARTFL)

Le Dictionaire critique
de la langue française de Jean-François Féraud ,
publié en 1787-1788, est bien plus qu'un simple
dictionnaire général de langue. Le propos principal
de Féraud dans cette ample et complète refonte de
son Dictionnaire
Grammatical de la langue
françoise, est de fournir aux
étrangers et aux provinciaux un guide aisé et complet
du bon usage. Il ne se contente pas de citer et de
critiquer les principales sources du bon usage,
dictionnaires et remarques du temps, il ajoute un
vaste stock de remarques personnelles et se révèle
ainsi l'un des observateurs les plus pénétrants du
français post-classique. Il est en outre le premier
lexicographe dans la tradition française à offrir un
composant phonético-graphique dans ses articles.
En savoir
plus...
Accès
à la version ATILF du dictionnaire de Féraud et son
Supplément
Accès
au dictionnaire de Féraud (en partenariat avec
ARTFL)

L'Académie Française a
été fondée par le Cardinal de Richelieu en 1635 avec
comme objectif essentiel celui de créer un
Dictionnaire du français. Huit éditions au total ont
été publiées depuis sa fondation, de la première
édition en 1694 à la huitième en 1935. La neuvième
édition est en cours. Les utilisateurs peuvent
consulter ici les versions électroniques de la
première (1694), de la quatrième (1762), de la
cinquième (1798), de la sixième (1835), de la
huitième (1932-1935) et de la neuvième
éditions(1992-?, jusqu'à plébéien).
La
1e
édition (1694) du
Dictionnaire de l'Académie
française
Edition proposée en
collaboration avec l'ARTFL de l'Université de
Chicago.
Accès à la 1e édition (en partenariat avec
ARTFL)

Cette 4e édition a été
informatisée par l'ATILF et est couplée par
hypernavigation au TLFi et aux 8e et 9e éditions du
dictionnaire de l'Académie française. Cette édition
est également proposée par l'ARTFL
Accès à la 4e
édition (version informatisée par
l'ATILF)
Accès
à la 4e édition (en partenariat avec
ARTFL)

Edition proposée en
collaboration avec l'ARTFL de l'Université de
Chicago.
Accès à la 5e édition (en partenariat avec
ARTFL)

Accès à la 6e édition (en partenariat avec
ARTFL)

Accès à
l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert (en
partenariat avec ARTFL)
Lexique des Antiquités grecques
Et bonne année à tous : tenez bon !
http://www.scribd.com/doc/31054922/LexiqueAntiquitesGrecques
La rhétorique des sites racistes
À télécharger, une étude universitaire très intéressante de François Rastier sur la rhétorique utilisée dans les sites racistes auxquels les adolescents sont confrontés, en faisant des recherches sur l’internet.
En tapant « holocauste » sur un moteur de recherche, que faire quand on tombe sur une page de Faurisson ou de Garaudy ?
Sémiotique des sites racistes (François Rastier, 2006)
Livre du jour Alain Rey L'Amour du français
Livre du jour Le Bar du subjonctif
Alain
Bouissière
Quelle
idée !
Publier au XXIe siècle, à l’heure où le langage
SMS règne en roi, un livre consacré à la beauté de
l’imparfait du subjonctif…
Son auteur a fondé, il y a une dizaine d’années,
l’association CO.R.U.P.S.I.S. :
Comité pour la Réhabilitation et l’Usage (dans le
langage parlé) du Passé Simple et de l’Imparfait du
Subjonctif (d’où son surnom :
Alain-Parfait
du Subjonctif).
C’est l’histoire de cette aventure qui est relatée
dans Le bar
du subjonctif. Cet
ouvrage, vivant et original, rassemble pêle-mêle des
anecdotes, des extraits d’articles parus dans la
presse régionale et nationale, une sélection de
lettres d’adhérents et même des jeux, et, dans toutes
ces pages, le subjonctif est roi, nous rappelant la
beauté d’une langue qui a tendance à disparaître.
Ce livre est un bain de fraîcheur intellectuel et
humain car le message délivré dépasse largement la
seule question du subjonctif et nous offre une vision
de la société qui n’est pas pour me déplaire. Nous
offrons ce livre à tous les amoureux de la langue
française, en les invitant à laisser nombreux leurs
commentaires et à le faire connaître partout…
Subjonctivement vôtre.
Téléchargement
ici.
Mais je crains que cela ne soit pas toujours
convenable… « Certes,
vous le pûtes, mais pour que je le reçusse, encore
eût-il fallu que vous le
conçussiez. »
Féminisation des insultes et des gros mots
« Le Bon Usage de Grevisse n’est pas adapté aux insultes et aux gros mots, bien qu’ils soient des adjectifs et des noms communs. Nous vous proposons d’apporter votre contribution dans notre étude en répondant aux questions ci-dessous. »
Cet article est téléchargeable ici.
Émile Littré Pathologie verbale

Dans La Pathologie verbale ou lésions de certains mots dans le cours de l’usage il présente par ordre alphabétique un certain nombre de mots dont il n’a pas pu, dans les limites des articles de son dictionnaire, commenter l’évolution, selon lui hors normes.
Le titre même de Pathologie verbale révèle que Littré, qui fut médecin et éditeur d’Hippocrate avant d’être lexicographe, a un point de vue normatif ; il ne se contente pas de constater, il juge du bien et du mal en matière de lexique. Et il en juge d’un point de vue essentiellement étymologique. Les cas qu’il relève sont des cas de contradiction entre l’usage, qu’il est bien obligé d’accepter, et l’histoire.
« Les mots ne nous appartiennent pas ; ils proviennent non de notre fonds, mais d’une tradition. Nous ne pouvons en faire sans réserve ce que nous voulons, ni les séparer de leur nature propre pour les transformer en purs signes de convention. On est donc toujours en droit de rechercher, dans les remaniements que l’usage leur inflige, ce qui reste, si peu que ce soit, de leur acception primordiale et organique. ».
Donc, selon Littré, sont bons et sains les mots dont les divers sens peuvent sans trop de peine être rattachés à celui de leur étymon réel ou supposé, et malades lorsqu’un usage « inconsistant » s’est « mépris », a entériné de « fâcheuses déviations ».
Vision désormais obsolète, mais révélatrice d’un grand penseur du XIXe siècle.
OUVRAGE LISIBLE ICI
Michel Arrivé Verbes sages et verbes fous

Le français d’aujourd’hui évolue sous nos yeux à un rythme stupéfiant. Il conserve une bonne part de ses caractères de jadis et il s’enrichit des innombrables innovations lexicales que lui apportent les mutations de la société et de ses mœurs.
Les verbes sont les témoins privilégiés de cette évolution de la langue, parce qu’ils désignent des activités qui, il y a peu encore, n’étaient pas nommées, pour la meilleure des raisons : elles n’existaient pas : boboïser, bossnapper, candidater, se casser, chatter, coocooner, débloguer, fragnoler, génocider, marrainer, paparazzer, sankariser, sarkozyser, sécuriser, titriser, twitter, verdir (au sens écolo), yourser, zipper, etc
En évitant de se crasher ou de se scratcher. Ce qui ne les empêche pas de continuer, parfois sous des formes nouvelles, à brader, cafter et chiner (sans chinoiser ?), à consommer et, hélas, à consumer, à (se) chambrer ou (se) cuisiner et (s) engueuler, parfois à flipper, gaffer ou tilter.
C’est l’univers de ces verbes, sages ou fous, souvent sages et fous, anciens, et, surtout récents, parfois tout récents, qui révèlent les modes de vie des Français et des Francophones dans les premières années du XXIe siècle, que révèle l’auteur de façon savante et drôle.
Paru le 20 mars 2010 chez Belin, dans la collection Le Français Retrouvé.
99 expressions à f… à la poubelle

Après Sky, my husband ! un nouvel opus indispensable, dans la collection Points au Seuil, Le goût des mots, dirigée par Philippe Delerm.
Langue des bourreaux langue des victimes
extrait :
« Klemperer est le premier et, pendant longtemps, le seul à avoir analysé dans la langue du Troisième Reich des formules, des mots typiques, une certaine utilisation de verbes, une syntaxe véritablement spécifique. Oui, il y avait un langage du Troisième Reich et, très souvent, quand vous lisez des ouvrages un peu spécialisés, vous avez à la fin une sorte de glossaire qui vous indique ce que voulaient dire toutes ces expressions. C’est vrai que la propagande – je pense bien sûr à Goebbels mais aussi à des organisations comme la SS – se créaient une langue qui était leur essence même. Même les grades avaient une espèce de consonance, qui donnait par exemple une identité aux SS. Goebbels utilisait certaines formules qu’il répétait, de même que Hitler bien sûr. Klemperer notait tout cela très précisément. Dans son journal de la guerre, il travaille sans cesse sur la langue. Tout de suite après la guerre, il a publié la LTI [« Lingua Tertii Imperii », titre de l’ouvrage de Klemperer paru en 1947, NDR]. »
http://www.laviedesidees.fr/Langue-des-bourreaux-langue-des.html
L'orthographe publique
http://www.paris-pittoresque.com/vie/34.htm
La Professeure Jacqueline a réformé son orthographe
La Professeure Jacqueline a réformé son orthographe
Article publié dans
Le point sur la langue française. Hommage à André
Goosse
édité par Michèle Lenoble-Pinson et Christian
Delcourt (Bruxelles :
Le Livre Timperman, 2006) [= Revue belge de
Philologie et d’Histoire, 84 (2006) 3]. pp. 73 à
93
bas
de page, colonne de gauche :
http://jpicochelinguistique.free.fr/
Rageant contre mes éditrices, et contre toutes les
solennelles âneries lues sur la féminisation des
noms, j’avais besoin de cette bouffée
d’oxygène !
Dictionnaire érotique de la francophonie
Il vient de publier un Dictionnaire érotique de la Francophonie, qui permettra d’éviter bien des quiproquos.
« […]
Les faux amis ne manquent pas ! En québécois, par exemple, se branler signifie s’agiter, et il n’est pas rare d’entendre une mère dire à son enfant : « arrête de te branler ». Dans un autre genre, on évitera de demander à un Québécois comment vont ses gosses, ce qui revient à prendre des nouvelles de ses testicules. En Suisse, un patin n’est pas un baiser argotique, mais une couche, un lange, quant à la quéquette, elle désigne un plateau servant à quêter, voire la quête elle-même. […] »
Il a livré une interview hilarante à Catherine Mallaval (Libération du 24 janvier 2009, « Dico du cul voyageur »)
(1) Parlez-vous le politiquement correct ? Coll. « Autour des mots », éditions Racine, 128 pp., 15,70 euros.
Dictionnaire de belgicismes, Georges Lebouc, éditions Racine, 2006
Dictionnaire érotique de la francophonie, Ed. Racine, coll. Autour des mots, 2008. 15,70 euros.
Jacqueline de Romilly et la langue
Notre
Homère à nous.
Cette fois, au lieu d’en appeler au sauvetage
(indispensable) d’un enseignement des humanités au
bord de l’abîme, elle chante haut et fort
la grandeur de la langue grecque. Aidée de
Monique Trédé, qui dirige le Centre
d’Études anciennes de
l’École Normale Supérieure, Jacqueline de Romilly
livre un chant d’amour dans Petites leçons sur le grec
ancien
(176
pages, 15,50 euros, Stock),
Un article de Mme de Romilly le 28-10-2008
dans Le
Monde :
La littérature et le passé
vivant
les temps verbaux : retour à la tradition
Elle réduit de façon excessive la dimension sémantique du système. L’un des échecs de l’analyse linguistique moderne du temps dans la langue est lié à la réduction extrême de la sémantique des temps verbaux, la fonction principale des temps verbaux, en pédagogie actuelle, étant de signaler un type de texte : la description montre alors sa pauvreté conceptuelle.
http://www.unige.ch/lettres/linguistique/moeschler/publication_pdf/temps_langue.pdf
De la langue de bois au politiquement correct
http://www.asmp.fr/fiches_academiciens/textacad/antoine/languedebois.pdf
Fleurs latines
À télécharger en pdf
de Pierre Larousse, Fleurs latines des dames et des gens du monde, 1894.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k96238h

