Bondartchouk Guerre et paix
La légendaire adaptation du chef-d'œuvre de Tolstoï, récompensée par un Oscar®.
L’histoire
se déroule entre 1805 et 1820. Alors que
Napoléon 1er mène sa Grande Armée toujours plus loin
en Russie, la vie continue à Moscou. Défilés
militaires, mondanités, petits scandales et bals à la
cour se succèdent. Guerre et Paix retrace l’histoire
de deux familles de l’aristocratie russe bouleversées
par la guerre. Mais ce sont les tourments de tout un
peuple qui sont racontés, dans une étourdissante
épopée. Le réalisme des détails, les descriptions
psychologiques des personnages et la richesse des
thèmes abordés font de cette fresque un exceptionnel
témoignage historique et une œuvre majeure du cinéma
du XXe
siècle.
- DVD 1 : Andreï Bolkonski (partie I & 2 – 140 min)
- DVD 2 : Natacha Rostov (93 min)
- DVD 3 : 1812 (78 min)
- DVD 4 : Pierre Bezoukhov (93 min)
Récompenses
Oscar®
du
mailleur film étranger 1968
Compléments
Plus d’une
heure de films et d’archives rares sur Léon Tolstoï,
Sergueï Bondartchouk et les coulisses du tournage.
Générique
Un film de Sergueï Bondartchouk, d’après l’œuvre de Léon Tolstoï - Adaptation : Sergueï Bondartchouk, Vassily SoloviovDirecteur de la photographie : Anatoly Petritski - Musique : Vyacheslav OvchinnikovAvec : Luidmila Savelieva, Sergueï Bondartchouk, Vyacheslav Tikhonov, Anastasiya Vertinskaya, Irina Skobtseva, Vassily Lanovoy, Oleg Efremov.
Kurosawa Coffret de 3 films noirs
Publication en coffret de trois films noirs de Akira
Kurosawa
Chien
enragé -
L'histoire :
Tokyo
, après la
deuxième guerre mondiale. Murukami, un jeune policier
de la brigade des homicides, se fait subtiliser son
arme de service par un pickpocket dans le
bus.
Paniqué et honteux, il met toute son énergie pour
essayer de retrouver l’arme, sans succès. Son honneur
est souillé. Sato, un détective expérimenté plus agé
que lui le prend sous son aile. Ensemble,
ils vont méthodiquement traquer le coupable…
Les salauds dorment en paix
-
L'histoire :
Koichi Nishi (Mifune) est un futur jeune
marié
qui essaie
de grimper les échelons de la société en épousant
la fille
de son
patron qui a été estropiée étant enfant. Le frère de
la mariée dévoile publiquement les vraies motivations
de Nishi lors du cocktaïl, et le menace de mort s’il
déçoit sa petite sœur. Mais Nishi n’est pas celui que
l’on croit, et ses motivations profondes sont toutes
autres…
Entre le
ciel
et l'
enfer -
L'histoire :
Au moment de conclure le deal de sa vie, Gondo
un homme
d’
affaires
, apprend
que son fils
a été
kidnappé et que la rançon
demandée
est proche de la somme qu’il devait consacrer à ce
fameux deal… Gondo, désespéré, s’apprête à réunir
l’argent
pour
sauver son fils quand un coup de théatre pour le
moins inattendu se produit
: les
kidnappeurs croyant s’emparer du fils de Gondo ont en
réalité enlevé le fils de son chauffeur… Sauver un
enfant qui n’est pas le sien, un terrible dilemme
pour cet homme d’affaires…
Acteurs : Toshirô Mifune, Tatsuya Nakadai, Masayuki
Mori, Takashi Shimura...
Disponibilité : 04/11/03
Zone
: 2
France
Date & Durée : 1949, 1960, 1963. 122’, 151’, 143’
Editeur : Wild side vidéo
Langues : Japonais
Sous-titres
: Français
Bonus : 100 ans de cinéma japonais réalisé par
Nagisha Oshima, Entretien avec Akira Kurosawa, Photos
de tournage, Photos de studio, Livret de 20
pages.
Les soeurs Brontë à l'écran
Les deux romans ont déjà suscité plusieurs adaptations cinématographiques. Albert Victor en 1920, puis Bramble, Luis Buñuel et Yoshishige Yoshida ont tout à tour porté à l’écran Les Hauts de Hurle-Vent. De leur côté, Travers Vale (en 1915) et Robert Stevenson (en 1944, avec Orson Welles et Joan Fontaine) ont adapté le Jane Eyre de Charlotte Brontë. Les deux nouvelles adaptations devraient s’en distinguer, insistant sur des aspects méconnus de l’œuvre des sœurs Brontë, leur humour par exemple.
Jane Eyre, de Cary Fukunaga, est déjà à l’affiche dans les salles britanniques et sortira en France en janvier 2012.
Wutherting Heights, réalisé par Andrea Arnold, devrait quant à lui sortir le 11 novembre. Ces films rappellent en tout cas la place très particulière occupée par les sœurs Brontë dans le paysage littéraire et dans la culture populaire.
Melville, L'Armée des Ombres
http://www.persee.fr/articleAsPDF/xxs_0294-1759_2001_num_72_1_1414/article_x
xs_0294-1759_2001_num_72_1_1414.pdf
Cet article, paru dans une revue d'historiens, Vingtième Siècle, étudie le film de JP Melville L'Armée des Ombres (point de vue de l'historien, comparaison avec le livre de Joseph Kessel, éléments d'analyse
des images, réflexion sur la manière de filmer et d'héroïser les personnages, etc.)
Marjane Satrapi, Persépolis
http://www.internenettes.fr/creer/marjane/marjane.html
http://www.bdparadisio.com/dossiers/persep/persep.htm
http://www.chris-kutschera.com/marjane_satrapi.htm
http://www.ac-orleans-tours.fr/lettres/coin_prof/usages-tice/textes/sat/satrapi1.htm
(cette page offre un questionnaire téléchargeable niveau 1e – le biographique)
Le site non officiel :
http://mapage.noos.fr/marjane.persepolis/
Extraits du film :
http://www.myspace.com/persepolislefilm
Tavernier La Princesse de Montpensier
Les critiques sont unanimement élogieuses.
1562, la France est sous le règne de Charles IX, les guerres de religion font rage… Depuis son plus jeune âge, Marie de Mézières (Mélanie Thierry) aime Henri, Duc de Guise (Gaspard Ulliel). Elle est contrainte par son père d’épouser le Prince de Montpensier (Grégoire Leprince-Ringuet). Son mari, appelé par Charles IX à rejoindre les princes dans leur guerre contre les protestants, la laisse en compagnie de son précepteur, le Comte de Chabannes (Lambert Wilson). Elle tente en vain d’y oublier sa passion pour Guise, mais devient malgré elle l’enjeu de passions rivales et violentes auxquelles vient aussi se mêler le Duc d’Anjou (Raphaël Personnaz), futur Henri III.
Adaptation d'une œuvre de Madame de La Fayette, La Princesse de Montpensier marque la consécration des talents de réalisateur de Bertrand Tavernier, bien que celui-ci soit reparti les mains vides de Cannes où son film était en sélection officielle.
La Princesse de Montpensier permet à Bertrand Tavernier de rendre hommage à un cinéma qu'il connaît bien, à travers un film romantique presque politique, porté par des acteurs qui donnent ici toute la portée de leurs talents.
A télécharger ici, deux fiches pour les enseignants, l’une pour le texte, l’autre pour le film.
Autant-Lara : le Diable au corps en dvd
Attendu depuis des années pour d’obscures raisons de droits, « Le Diable au corps » vient juste de paraître en dvd.
l est rare d’assister, d’un fauteuil, à une histoire qu’on a vécue et dont on a connu les personnages. J’avais adopté Raymond Radiguet comme un fils. Or grâce à Claude Autant-Lara, à Jean Aurenche, à Pierre Bost, à Michel Kelber, grâce à Micheline Presle et Gérard Philipe, il s’est produit en ce qui me concerne, un phénomène étrange, analogue à celui du rêve. Les faux personnages, les décors, se sont substitués aux vrais personnages, aux vrais lieux, au point de me les faire revivre sans la moindre gêne et dans une émotion poignante. Je ne saurais dire la reconnaissance que j’ai d’un pareil prodige. Claude Autant-Lara ne connaissait pas la maison du Parc Saint-Maure. Il l’a construite. Les acteurs ne connurent ni Raymond, ni Marthe. Ils les furent. Il les furent jusqu’à me perdre dans un labyrinthe de souvenirs, jusqu’à me duper l’âme… »
Jean Cocteau — La revue du cinéma — n°7 — été 1947 »
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«I |
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Les Tontons flingueurs
« D’accord, d’accord, je dis pas qu’à la fin de sa vie Jo le trembleur il avait pas un peu baissé. Mais n’empêche que pendant les années terribles, sous l’occup', il butait à tout va. Il a quand même décimé toute une division de panzers. »
LesTontonsFlingueurs
Meurtre dans un jardin anglais : étude
Par Gilles VISY
de l’Université de Limoges
en ligne ici
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«LE CAHIER» d'Hana Makhmalbaf
Justement, sur une chaîne de cinéma, passe en ce moment « LE CAHIER » d’Hana Makhmalbaf, dont le titre original est « Bouddha s’est écroulé de honte ».
Hana Makhmalbah est une jeune cinéaste iranienne.
« LE CAHIER » est un film bouleversant à plus d’un titre car il est filmé à hauteur d’enfant pour traiter à la fois de leur nécessaire éducation, de la terrible condition des femmes dans trop de pays au monde, et de l’obscurantisme galopant qui ne cesse de menacer les civilisations.
On reste sidéré devant l’obstination de cette si gracieuse petite fille, vivant dans une caverne troglodyte de la montagne afghane, non loin des Bouddhas détruits par les talibans, mais résolue à acquérir un cahier pour aller à l’école et apprendre elle aussi à lire des histoires. À travers tous les périls qu’elle va braver dans un incroyable parcours d’obstacles, on perçoit aussi bien la détermination que donnent l’innocence et l’ignorance du danger, et la certitude de défendre son droit à l’apprentissage de la lecture, un droit qu’on voudrait élémentaire pour tous les enfants du monde.
« Le cahier » est un film que la critique devrait soutenir aussi pour ses grandes qualités cinématographiques. Le rythme est lent, mais la simplicité de la narration, les dialogues réduits à l’essentiel, les plans rapprochés sur les visages d’enfants, filmés avec tendresse et discernement, le tragique des situations décrites — la petite fille menacée de lapidation par « un jeu » (?) des enfants talibans — et l’aventure incroyable que représente pour cette petite fille le seul fait de trouver et son cahier et l’école pour les filles, le tout se charge d’une grande intensité dramatique, et donne au film d’Hana Makhmalbaf une allure de manifeste pour l’éducation.
À donner à voir en urgence, aussi bien à tous les ministres et politiques en charge d’éducation nationale qu’à tous les élèves qui considèrent l’enseignement comme un dû et en piétinent les bienfaits.
Un dossier pédagogique est disponible ici et ici
L'Esprit de la ruche
L’Esprit de la ruche, de Victor Erice, est à la fois bouleversant au plan émotionnel et bluffant au plan cinématographique.
Une analyse ici :
http://www.critikat.com/L-Esprit-de-la-ruche.html
Il reste quelques jours de projection sur CinéClub, ne le manquez pas !
Tout le monde reconnaîtra, sur l’image, la merveilleuse petite Ana Torrent du Cria Cuervos de Carlos Saura, découverte trois ans plus tôt dans L’Esprit de la ruche…
Revue universitaire de cinéma
http://www.cadrage.net/films/analyses.html
Par ailleurs :
CADRAGE SUR LES ONDES
Émissions de cinéma : « Le Cercle des Cinéphiles » (chaque mardi 19h-20h)
Parallèlement à sa présence sur Internet (sa revue en ligne et ses 12 sites thématiques), ses activités éducatives dans les salles (projections-débats, conférences) et ses contenus analytiques dans les bonus DVDs (commentaires audio, analyses de séquence), Cadrage est désormais actif sur les ondes radiophoniques pour proposer un contenu d’analyse cinématographique, à travers une émission hebdomadaire de cinéma intitulée « Le Cercle des Cinéphiles », en direct pendant 60 minutes et présentée par A.Tylski, directeur de la rédaction.
Un mardi sur deux de 19h-20h (rediffusion chaque vendredi de 11h à 12h), l’émission propose un contenu universitaire mené par des chercheurs francophones autour de thèmes de cinéma variés (films, théorie, etc.). Et un mardi sur deux, Le Cercle des Cinéphiles reçoit journalistes, enseignants et autres acteurs de la vie du cinéma pour partager et étudier l’histoire et l’actualité des films (avec C. Authier (L’Opinion/Stock), Patrice Chambon (Radio Campus), R. Djoumi (Excessif), J-M Lucas (TLT/Ramdam), F. Thibaut (Cinémathèque/Crossroads) & J. Zeid (Radio France)
Chaque Mardi de 19h à 20 en direct/Rediffusion chaque vendredi de 11h à 12h
Émission disponible en direct depuis partout :
http://tv-radio.com/espace_client/radio/index.html ? ID2 = mon_pais
ARCHIVES : En écoute libre ici
URL : http://www.esav-castres.fr/?page = _page_radio_cadrage.php
http://www.cadrage.net/radio.html
La femme résistante au cinéma
De l’ombre à l’écran, images de la femme résistante au cinéma.
Le mémoire contient, entre autres, des études des films l’Armée des ombres et Boule de Suif.
http://doc-iep.univ-lyon2.fr/Ressources/Documents/Etudiants/Memoires/MFE2001/marionneta/these.html
La censure cinématographique en France
Parmi les
nombreuses thèses d’étudiants que met en ligne L’IEP
de Lyon, j’ai trouvé celle-ci fort
intéressante :
Lionel
TRELIS
Institut d’Études Politiques de Lyon
LA CENSURE CINÉMATOGRAPHIQUE EN
FRANCE
Résumé
De et sous
toutes obédiences politiques, la censure
cinématographique s’est manifestée, passant d’une
ostentation forte et institutionnalisée à une loi de
l’interdit et du politiquement correct. À chaque
époque sa censure. Elle consiste en tout contrôle
d’une autorité publique ou privée disposant d’un
pouvoir direct/indirect et discrétionnaire
d’interdiction sans aucun contrôle démocratique de sa
décision. La censure peut revêtir une forme larvée ou
insidieuse sous l’apparence d’un contrôle anodin.
Les spécificités du cinématographe, qui est un médium
« chaud » impliquent une évolution
originale des notions d’interdit à l’écran et de
protection du spectateur. Aussi constate-t-on le
déclin progressif mais tardif et relatif de la
légitimation de la censure :
on passe de la peur de l' « obscurité
malsaine » à l’émergence d’une certaine liberté
d’expression cinématographique. C’est l’acheminement
vers la mort de la censure « archaïque ».
Les thèmes à risque, la censure militaire etc.
rendent le lien infime entre censure et propagande,
qui sont les deux faces d’une même médaille
consistant à violer les foules, ce qui dénote une
tendance à l’abrutissement et à l’instrumentalisation
de la censure contre la réflexion.
L’évolution récente confirme la mutation en une
censure qui ne dit pas son nom et laisse poindre une
conclusion pathétique à notre démonstration.
De la censure politique à la censure économique, et
de la censure économique à une pseudo-libéralisation,
le Salut passe par une responsabilisation tant du
spectateur que du créateur.
Sa Majesté des Mouches
Une version toute noire des robinsonnades.
Les derniers plans — montrant que les enfants redeviennent enfants face aux marins — sont bouleversants.
Je m’étonne toujours que le roman de William Golding, si dérangeant, si fort, soit étudié au niveau du collège.
J’ai enregistré ce film qui sortira en dvd le 22 octobre 2008 avec un cédérom pédagogique.
Un diaporama sur le roman ici :
www.ac-versailles.fr/etabliss/clg-juliette-gif/majestemouches2.ppt
Une présentation du film ici :
http://www.critikat.com/Sa-majeste-des-mouches.html
Les dames du bois de Boulogne
http://www.cndp.fr/tice/teledoc/Mire/teledoc_damesdubois.pdf
Hadrien Yourcenar Boorman
Le cinéaste britannique John Boorman doit commencer en septembre le tournage d’une superproduction tirée du livre de Marguerite Yourcenar, Mémoires d’Hadrien.
Dans ce péplum, Antonio Banderas interprète l’empereur et Charlie Hunnam son jeune amant. « Il s’agit d’une épopée à la fois intime et épique », souligne le réalisateur de Délivrance et d’Excalibur, qui travaille en étroite collaboration avec le British Museum.
Charlot par Elie Faure
http://classiques.uqac.ca/classiques/Faure_Elie/fonction_cinema/charlot/Faure_Charlot.pdf
« Voici le farfadet narquois qui disparaît en dansant dans l’ombre d’un couloir sordide ou sur la lisière d’un bois. Voici Watteau, voici Corot, les grands arbres encadrant la guirlande des farandoles, le crépuscule vert et bleu qui s’enfonce sous les feuilles, le pauvre emporté par le songe, avec ses souliers éculés, ses gambades grotesques et charmantes, parmi les nymphes qui l’entraînent dans les prés ensoleillés. Entouré de divinités éternelles, la sorcière, la sirène, Hercule, ou bien le Minotaure à forcer dans son antre avec sa petite canne et son invincible candeur, voici le lutin associant à sa joie humble, à sa souffrance ridicule, la grande complicité poétique du vent, de la lumière, des murmures sous les branches, du miroitement des rivières, de la plainte des violons. J’ai dit ailleurs qu’il me fait penser à Shakespeare. Je suis bien obligé de le redire, puisque la plupart accueillent mon insistance par des sourires supérieurs et que pourtant cette impression s’accuse toutes les fois que je le vois. D’une complexité sans doute moins grandiose – Charlot a trente ans et Shakespeare s’éloigne, et puis Shakespeare est Shakespeare – il a ce même lyrisme éperdu, mais lucide. À l’état sans cesse naissant et jaillissant de son cœur, il a, comme lui, cette fantaisie sans limites qui unit dans le même geste, spontanément, l’enchantement ingénu que la vie soit si magnifique et la conscience souriante, c’est-à-dire héroïque, de son inutilité. S’il penche du côté du rire, […] »
Sacha Guitry en coffret
Il contient les versions restaurées et « repasteurisées » des films suivants : « Le Nouveau testament » — « Le Roman d’un tricheur » — « Mon père avait raison » — « Faisons un rêve » — « Les Perles de la couronne » — « Le Mot de Cambronne » — « Désiré » — « Quadrille » — « Remontons les Champs-Élysées » ainsi que de très nombreux documents comme les essais de Jacqueline Delubac et… Lucien Guitry se taillant la barbe (! ?)
Il faudra sans doute attendre une suite pour voir « La Poison », « La vie d’un honnête homme » et surtout « Le diable boîteux » et « Debureau ».
L’objet coûte… 100€.
Balzac au cinéma La Duchesse de Langeais
http://gvisy.free.fr/article.php3?id_article = 31
pages sur l’adaptation de Jacques Rivette, sous le titre, premier chez Balzac, Ne touchez pas à la hache :
http://www.zerodeconduite.net/blog/index.php?itemid=15459
http://cine-passion.site.voila.fr/film/touchezpas.htm
