Baudelaire à l'encan
Exposé en
1957 à la Bibliothèque nationale, puis en 1968 au
Petit Palais, le fond « Aupick-Ancelle » a
été transmis de génération en génération de
Baudelaire lui-même à sa mère, puis à l’ami et
conseiller du poète Narcisse Ancelle et à ses
héritiers.

Les pièces
mises en vente peuvent être regroupées en trois
catégories.
-
Trente lettres autographes signées
Baudelaire et celles qu’il a reçues de Victor Hugo,
Delacroix, Flaubert, Manet, ou de son éditeur
Poulet-Malassis.
-
Des documents administratifs et
comptables, tels
l’extrait de baptême et l’acte de décès de Baudelaire
ou l’inventaire de ses biens après sa mort.
-
Des photographies et livres provenant
des bibliothèques de Baudelaire, de sa mère et de
Narcisse Ancelle.
Également mis en vente, le dictionnaire utilisé par
le poète pour traduire Edgar Poe est estimé de
30 000 à
40 000 euros.
Baudelaire est mort le 31 août 1867 sans avoir fait
de testament. L’inventaire de ses biens montre
l’extrême dénuement dans lequel il
vivait :
quelques objets, des lettres et livres annotés ou
signés de sa main, qui n’ont jamais été vendus depuis
et seront dispersés ce 1er
décembre.
