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Balzac et l'Orient à Saché

Dans sa préface aux Orientales, Victor Hugo note en 1829 : « l’Orient est devenu une préoccupation générale ». De fait, les événements politiques et les transformations économiques entraînent un nouveau regard sur l’Orient dans la première moitié du XIXe siècle.

Balzac connaît peu de choses de l’Orient. Il ne fait ni voyages, ni recherches, ni lectures personnelles. Il s’agit avant tout d’un Orient rêvé, commun à de nombreux artistes et écrivains romantiques, tout droit sorti des
Mille et Une Nuits et qui recoupe largement l’Asie.

Si on ne trouve pas d’allusions directes à l’Orient dans l’œuvre de Balzac, on peut néanmoins répertorier des fragments qui constituent un orientalisme balzacien dialoguant volontiers avec les peintures de Delacroix. Plusieurs constantes définissent cet Orient mythique
: le calme de ses « peuplades » (par opposition au tumulte parisien), le fantasme du harem, la toute-puissance des hommes, la volupté des femmes orientales ou encore le danger des passions.

Décembre 2010 et janvier 2011 au Musée Balzac ici